LAVE
VV Xi TUPÉTGOUGAY.
Marta. vur, 16. Et le soir venu, on lui amena beaucoup de possédés, et 1l chassa les esprits par la parole, et il guérit tous les malades, 17. afin que fût accompli ce qui avail été annoncé par Isaïe le prophète, disant :
infirmités, et il a porté
« I a pris nos
nos maladies ».
2 V. 15. zai Oimzôve: avr®.
Luc, vi, 40. Et au coucher du soleil, tous ceux qui avaient des malades, de (toutes) sortes de maladies, les amenèrent vers lui; et en imposant les mains à chacun d'eux, il les guérit; 41. et de plusortaient des démons criantet disant :
« Tu es le Fils de Dieu » ; et par menaces il les empéchait de parler, parce qu'ils savaient qu'il était le Christ.
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A CAPHARNAUM 457
Les miracles de la journée attirent sur le soir les gens de la ville, qui voulaient faire guérir leurs malades. Le sabbat ne finissant qu'au coucher du soleil !, on ne pouvait les amener plus tôt. Il n'était pas permis, ce jour-là, de transporter un malade auprès du médecin, ni à celui-ci de le soigner, à moins qu'il n'y eût péril de mort ?. L'indication du « soir » se trouve changer de signification dans Matthieu, qui ne parle pas de sabbat : il est tard, parce que le discours sur la montagne et d’autres miracles ont eu lieu dans la même journée; mais on sent 1c1 la transposition.
Marc représente la maison comme assiégée par la foule, ainsi qu'il arrivera encore en d'autres circonstances . On notera l’association des malades et des possédés. Marc maintient la distincbon des uns et des autres: mais, dans Matthieu, on amène des possédés, et il se trouve que Jésus guérit des possédés et des malades : dans Luc, on amène des malades, et Jésus guérit des malades et des possédés. Pour ces deux derniers évangélistes surtout, la séparation n'était pas nette entre les deux catégories.
Une autre nuance des récits parallèles n'est pas moins significative : dans Marc, fous les malades et les possédés sont amenés, beaucoup sont guéris : dans Matthieu, beaucoup sont amenés, fous sont guéris : dans Luc, fous sont amenés, /ous sont guéris. Il va de soi que la donnée de Marc, par la différence qu'elle met entre le nombre des malades amenés et celui des malades guéris, accuse un certain sentiment de la réalité, qui fait place. chez les autres évangélistes, à la préoccupation d'exalter la puissance du thaumaturge. Matthieu ‘ dit que Jésus chassait les démons par un simple commandement, et Luc” affirme qu'il guérissait les malades par l'imposition des mains : ces indications générales ont été emprun-
. Mc. 32. ühtas 2 ysvouévns, 072 duos 6 Atos. La seconde indication n'est pas superflue : elle marque le moment précis où finissait le sabbat. Il est à noter que Matthieu, pour qui ce jour n'est pas un sabbat, retient seulement obias ? yevouévnc, tandis que Luc, retenant le sabbat, garde comme indication unique Dovovzos 0: <0ù Aou. Ss. omet 6x à. y. dans Mc. 32.