Mc: xx, 2; a
&. NV. 16. zat 2Esfaksy za rvesuaza Àdyw. Ce trait peut ètre emprunté à la guérison du démoniaque de Capharnaüm (Mc. 1, 25), que Matthieu n'a pas racontée.
5. V. 40. 0 22 Evi Exdorm ad7@v 7ùs yeious 2rtztets Zfecdreuey ad500<. CE. Me. vi, 5.
ES È un ke . . FA , ‘ tées aux récits de guérisons particulières ou à d'autres circons-
tances. Luc ! prête ici aux possédés de Capharnaüm les paroles que Mare attribuera plus loin à d’autres ?. Marc et Luc observent de
nouveau que Jésus défendait aux démoniaques de l'appeler Fils de Dieu ou Messie’. On le verra de même défendre aux malades d'ébruiter leur guérison.
Les malheureux qu'il avait soulagés ne lui ménageaient pas sur l'heure l’expression de leur enthousiasme. Mais Jésus paraît avoir craint dès l’abord la fatale méprise qui existait sur le nom de Messie, et qui devait aboutir à la passion. Il n'était pas encore le Messie du grand avènement, et il ne voulait pas être celui de l'indépendance nationale. Le titre de Messie ne pouvait donc être qu un obstacle à l’œuvre de l'Évangile: en le prenant, Jésus n'aurait excité qu'une effervescence populaire extrêmement dangereuse, parce qu'elle aurait affecté un caractère politique : et sans résultat, parce qu'elle aurait été immédiatement réprimée par les pouvoirs établis. Toutefois, en ce qui concerne le silence imposé aux démoniaques, il faut tenir compte du point de vue systématique de Mare.
Matthieu omet ces défenses, et sans doute il les omet volontairement. À raison de sa préoccupation didactique, il montre dès l'abord Jésus parlant et agissant dans la plénitude de son autorité messianique, et il néglige des détails qui ont une certaine portée historique, mais dont la signification doctrinale est à peu près nulle, ou bien ceux qu'il ne trouve pas en harmonie avec l'objet de sa démonstration. Il à pris dans Marc et transposé, avec la guérison de la femme atteinte de fièvre, cette notice sur les nombreux miracles opérés le mème jour, en supprimant le témoignage messianique des démoniaques, dont il ne fait pas le moindre cas ?, parce qu'il croyait pouvoir montrer dans ces guérisons et la puissance
LEuNT #1.
2 6 à 1e LA RE
3. Mc. 9. D: at ifspéreusev adtobs xat zods datuôvix Eyovzas SEéfaney adrt 47 adT@v, xx oÙz fouev adrà Aaheïv Ov TA. ; à la fin du v. on lit en doublet le texte ordinaire jusqu'à 07: 271. Luc paraphrase Marc. DaLMan, |, 225, pense que les mots « fils de Dieu », n'étant pas un titre messianique usuel, ont été substitués, pour plus de signification et de clarté, au mot Messie, dans les discours attribués aux démoniaques.
+. Cf. supr. pp. #47, #50.