‹ Les e?vangiles synoptiques /Chapitre 373 sur 807 · V. 16. adrôs 02 nv 270/mc@v · texte numérisé non relu

V. 16. adrôs 02 nv 270/mc@v

3 Mc. r, 35. Cf. supr. p. 461.

’ x 0 ST,HO0!£ 44! 7299297 OULEVOS =

Ut

Ed tie, coin:

S Rte LCR

Leu no LT

oo Cu je À

Marc, 1, 1-12; Marta. 1x, 1-8; Luc, v, 17-26:

Marc, u1, 1. Et comme il était entré de nouveau à Capharnaüm, au bout d'un certain temps, on apprit qu'il était à la maison ; 2. et beaucoup de gens s’assemblèrent, en sorte qu'on ne pouvait arriver même jusqu'à la porte: et il leur disait la parole.

Marru.1ix, 1. Etmontant dans une barque, il fit la traversée, et il vint dans sa propre ville.

Luc v, 17. Et il advint, un certain jour, qu'il était à enseigner; et il y avait assis des pharisiens et des docteurs de la Loi, qui étaient venus de toutes les bourgades de la Galilée et de la Judée, et de Jérusalem ; et la vertu du Seigneur lui fai-

sait opérer des guérisons.

Si l'on suit le récit de Marc, Jésus, après s'être tenu quelque temps à l'écart de Capharnaüm, y rentre de nouveau, mais non sans doute publiquement, puisque sa présence à la maison n'est connue qu'après son arrivée, et malgré les précautions qu'il semble avoir

-prises pour qu'on l'ignorât !. On peut croire que la maison dont il q 8 P

s’agit est celle de Simon, où il avait demeuré avant son départ ?. Ces indications sont en rapport étroit avec celles qui précèdent. et viennent à l'appui de ce qui a été dit plus haut touchant la localisation à Capharnaüm de la guérison du lépreux. Jésus ne pouvait plus entrer publiquement en ville : c'est pour cela qu'il est entré cette fois en secret à Capharnaüm: on dit qu'il est entré « de nouveau »,

4. V. L. zut eiseAdoy rad sic Kagapvaodu D’ Quepüv nx009ûn 071 àv olxe ati.

2. Cf, 1, 29. L'identité de cette maison n'est pas autrement certaine. WeLL- HAUSEN, Mc. 16, observe à bon droit que l'évangéliste dit « la maison », comme il dit «la montagne » et «le désert », pour le besoin de son récit, sans autre détermination. |

de,

parce que le récit précédent l'y avait amené déjà, et dans la même maison : « les jours » écoulés sont ceux que Jésus a passés dans la campagne depuis la guérison du lépreux. Il est vrai que ces détails peuvent s'expliquer sans égard au récit précédent, mais l'interprétation sera beaucoup moins naturelle, et l'on brisera l'unité de la rédaction. Le retour de Jésus pourrait s'entendre par rapport au

départ qui a suivi la guérison du démoniaque, en tenant comme

non avenues l’histoire du lépreux et sa conclusion. D'après ce qu'on a vu plus haut, il est aisé de comprendre qu'une foule nombreuse s’assemble aux abords de la maison. Jésus parle, il enseigne l'Evangile, et avec d'autant plus de sécurité que l’attroupement considérable empêche les malades d'arriver jusqu'à lui.

Ces traits réels et vivants de la narration se décolorent et se transforment dans Luc: ils disparaissent dans Matthieu. Luc ayant effacé antérieurement le soin que Jésus prenait de se cacher, s'abstient de dire comment ilse trouve dans une ville, et il ne garde même pas le nom de Capharnaüm !: la guérison du paralytique va se passer dans un certain lieu, un certain jour, pendant la grande tournée de prédication que Jésus a commencée après le miracle du démoniaque. Peut-être l'évangéliste a-t-1l craint d'enfermer la prédication de Jésus dans un cercle trop étroit. Comme il n admet pas que le Christ se cache, il le montre dès l’abord enseignant, et il lui donne pour auditoire, non une troupe vulgaire de Capharnaïtes, mais des pharisiens et des scribes venus de toute la Galilée et la Judée, principalement de Jérusalem”. La présence des scribes a été déduite du récit même, Marc la signalant un peu plus loin ; pour grossir l’auditoire, Luc leur associe les pharisiens et fait venir les uns et les autres de toute la Palestine, par anticipation de ce qu'on lit au chapitre suivant de Marc”, et en exagérant cette donnée ‘. On ne doit

gr V.

17. za 2ysvezo 2 pu =©Y quso®y (transposition du à! fuesoy de Marc, supr. p. #

70, n. 1; pour la forme de l'expression, cf. v. 12, èv 13 =&Y rdkswv) xat ad70< nv dLDAS20V. ï

2. zai noav xabquevor Dagiouio: ai vouodtddoxahot où noav AnAUÜOTES 2x réone xwun< is Palrhatas zut ’Tovdatas xat ‘Tscousaru. D omet xat ‘Is.

Page 1