‹ Les e?vangiles synoptiques /Chapitre 420 sur 807 · v, 3; supr. p · texte numérisé non relu

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et Celle des deux autres s'est déjà rencontrée plus haut 3 Luc > emprunte à Marc le trait des guérisons par attouchement #, mais il. ajoute une explication du fait : tous les malades se jetaient sur - Jésus afin de le toucher, dans l'espoir d'être guéris par ce contact ; c'est, dit Luc, parce qu'il sortait de lui une vertu guérissante ÿ qui rendait la santé à tout le monde.

Parmi les malades guéris se trouvaient plusieurs possédés. Marc dit que les esprits impurs 5, c'est-à-dire les démoniaques, quand ils voyaient Jésus, se prosternaient devant lui en l'acclamant Fils de Dieu, et que le Sauveur leur interdisait vivement ces déclarations ?. Matthieu ne parle que de malades en général, disant seulement, afin d'amener la prophétie d’Isaïe, que Jésus défendait à ceux qu'il avait guéris de le faire connaître 5. La recommandation paraît sans objet, puisque les guérisons s’opèrent en public, et elle n'a de raison que par rapport aux discours des possédés. IL faut lire le second Évangile pour s'expliquer la donnée singulière du premier mais ce n'est point par distraction que Matthieu a modifié la donnée de Marc ; déjà dans un cas semblable, il a omis les propos des possédés et la défense de Jésus". C’est ce que Luc lui-même fait dans le présent récit, pour ne pas répéter ce qu'il a dit ailleurs!?.

Après avoir résumé ainsi en quelques traits expressifs le ministère exercé par Jésus, durant un certain temps, près du lac de Tibériade, Marc dit que le Sauveur se dirigea ensuite vers la mon- - tagne et choisit là ses douze apôtres. Les deux tableaux se suivent

1. V. 15. za nrohoülnoav adr& (Ss. CDE etc. ÿyho:) zokhof, xai iepéreusev AŸTOÙE FRAVTAS.

2. V. 19. ai rüc 6 0yhos rrovy Arreclar ad=0Ù, ü7: Ovauue rac! aÿ-ob EEnp/eto ZA! GT FAVTA.

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