Voir Scuaxz, M
x. Qevdäc. Dazmax, I, 40. On peut demander cependant pourquoi Marc ne l'a he écrit comme Luc dans Acr. v, 36.
. DaLmax, loc. cit., et Hozrzmanx, 126, l'admettent. Mais Acffaios n'aurait-il pas été simplement une fausse lecture de Oaddaïos ?
6. I faut dire cependant que ’loÿôa ‘Iaxfov, serait plutôt à traduire « Jude fils », et non « frère de Jacques » (cf. n. 1). Gar. 1, 19 ne prouve pas que Paul ait mis Jacques parmi les Douze, et signifie plutôt le contraire ; mais Acr. doit le compter avec Pierre parmi les apôtres.
Ne
Le surnom de l’apôtre Simon garde sa forme sémitique dans les deux premiers Évangiles ! : il est interprété dans Luc ?. Ce surnom ne signifie pas homme de Canaan, ni homme de Cana ou de Canan, mais plutôt le « zélateur », ou le « zélote * », ainsi que l'entendait la tradition de Luc. Comme on ne dit pas que ce surnom ait élé donné à Simon par Jésus, on peut croire qu'il lui venait de son existence antérieure. On appelait « zélotes », depuis la révolte de Judas le Galiléen, les hommes du parti avancé, adversaires fanatiques de la domination étrangère ; Simon appartenait sans doute à cette faction, et peut-être même avait-il pris part au soulèvement du Galiléen. Judas, ou Jude, celui qui devait trahir le Sauveur, était surnommé Isearioth #, c’est-à-dire « homme de Kerioth », sans doute parce qu'il était de la ville judéenne ainsi appelée. Cette formule hébraïque paraît avoir été incomprise de bonne heure, et Matthieu la traite en adjectif ?.
Cet évangéliste distribue les apôtres par couples : d’abord les deux frères Pierre et André, puis les fils de Zébédée, et les huit autres, deux par deux. Sa relation étant parallèle au passage où Marc 5 dit que Jésus envoya les apôtres deux à deux prêcher en Galilée, on peut croire que cette indication du second Évangile a déterminé l’arrangement du catalogue dans le premier.