‹ Les e?vangiles synoptiques /Chapitre 490 sur 807 · x0çue, didaËoy Quas roose0 year, ras xat ‘Twdvns · texte numérisé non relu

x0çue, didaËoy Quas roose0 year, ras xat ‘Twdvns

Eev zods ualnräs 20705.

Cette donnée a été exploitée plus haut (v, 33, supr. p. 495) par Luc.

“* PF a nal, pourrait en avoir aussi mieux gardé le texte. Il mon

indiquant à ses disciples une formule de prière dont ils pour :

se servir !, mais il ne laisse pas entendre, aussi clairement q

Matthieu ?, que cette prière est devenue la prière des chrétiens.

Serait-il bien téméraire de penser que Luc rapporte, avec de très légères modifications, la prière telle qu'elle avait été rédigée d’abord dans le recueil des discours, et que Matthieu la reproduit telle à peu près qu'on la récitait de son temps, dans la communauté ou les communautés chrétiennes au milieu desquelles il a

vécu? Bien que Matthieu ne contienne rien d'inutile, ce qu'il ajoute

au ftexte de Luc est implicitement contenu: dans celui-ci, et l'on peut douter que le rédacteur du troisième Evangile se fût permis defaire tant de coupures, si la source où il a puisé avait contenu

le texte de Matthieu. Au contraire, l'usage liturgique explique

aisément l’amplification de la formule, un peu.courte, de Luc. Cet usage a exercé une influence sur la tradition du texte même de Matthieu. On trouve, dans la Didaché?, un texte de très près apparenté à celui du premier Évangile, et complété par une doxologie * qui se rencontre aussi dans un assez grand {nombre de manuscrits et dans le texte reçu. Cette doxologie doit son origine à la coutume liturgique de l'Église chrétienne. L'antiquité des témoins où ce supplément se rencontre ?, les commentaires que les anciens Pères ont écrits sur la prière du Seigneur montrent que la récitation du Pater dans l’assemblée des fidèles remonte aux premiers temps du christianisme. Aussi bien la forme traditionnelle de la prière liturgique est celle qui est conservée par Matthieu.

L'Oraison dominicale contient deux séries de demandes. Dans la première, la préoccupation des droits de Dieu, de l’accomplisse-

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