Hozrzmann
id, et quel espoir d'en sortir? Le nat ne Pr pas fe
sortes de ténèbres ! que l’on comparerait entre elles. I ne fait pas
non plus de différence entre l'œil et la lumière qui est dans l’homme, car l'œil est précisément cette lumière ?, et, qu'il s'agisse de comparaison ou d'allégorie, le discours manquerait de suite si l'œil, le corps, la lumière et les ténèbres n'avaient pas la même signification au commencement et à la fin de la sentence. Mais y a-t-1l comparaison ou allégorie ? Dans la pensée de l’évangéliste, il doit y avoir allégorie, parce que l’épithète : « simple ? », appliquée à l'œil, s'entend naturellement au sens moral, et que la locution : « mauvais œil », s'entend de la jalousie ‘. Matthieu paraît avoir compris que la lovauté de l'œil, c’est-à-dire le désintéressement à l'égard des biens terrestres, est la condition d'une vie sans tache, tandis que le mauvais œil, l'avidité jalouse de l’avare, souille toute son existence. Ainsi s'explique la place qu'il a donnée à cette réflexion. Mais, sauf les deux épithètes attribuées à l'œil, le texte ne s'adapte pas naturellement à son interprétation ?. L'on peut croire qu'il y aeu d’abord une comparaison dont le terme spirituel était sous-entendu, et où il était question des qualités physiques de l'œil. De même que l'œil, s'il est sain, éclaire le corps entier, et, s'il est obscurci, le met tout entier dans les ténèbres, de même, si la conscience est claire et droite, toute la vie morale est dans l’ordre, et si la conscience est ténébreuse et tortueuse, la vie n'a plus de direction süre.
Pour amener la même sentence, dans un contexte tout différent, Luc l’a rapprochée du dicton sur la lampe qu'on doit mettre sur le support ®. Il a dû faire cette combinaison parce que, de part et d'autre, il était question de lumière. Mais on ne peut considérer cet arrangement comme primitif, ni supposer que le rapport des deux comparaisons se fonderait sur ce que celui qui n’a pas une conscience
1. Comme parait les distinguer la Vulgate (Mr. 23) : « Si ergo lumen quod in te est tenebrae sunt, ipsae tenebrae quantae erunt ? »
2, Cf. Jüricuer, I, 100.
3. Mr. 22. 2àv oùv ñ 6 0p0aauds sou 4rhoïs… 23. Exv D: 0 0204À10: sou rome 0c de Les mêmes termes sont employés dans Lc. 34.