‹ Les e?vangiles synoptiques /Chapitre 510 sur 807 · v,24-25, 2. VVERNLE · texte numérisé non relu

v,24-25, 2. VVERNLE

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telle mesure que l'on se sert pour juger, et de là vient que Luc a soin de dire auparavant : « donnez, et l'on vous donnera ». La forme primitive de ce passage doit avoir été gardée dans Matthieu.

Marta. vx, 9: Luc, vi, 39. Et il leur dit aussi une parabole : « Un aveugle peut-

il conduire un aveugle? Ne tombe-

« Et pourquoi regardes-tu le fétu qui est dans l'œil de ton frère, tandis que tu ne

remarques pas la poutre qui est dans ton œil? 4. Ou comment diras-tu à ton frère : « Laisse-moi ôter le fétu de ton œil », pendant que la poutre est dans (ton) œil à toi ? 5. Hypocrite, ôte d'abord de ton œil la poutre, et alors tu verras à ôter le fétu de l'œil de ton frère. »

ront-ils pas tous deux dans la fosse ?

40. Le disciple n'est pas au-dessus du maitre, et tout (disciple) parfait sera comme son maitre. 41. Et pourquoi regardes-tu le fétu qui est dans l'œil de ton frère, tandis que tu ne remarques pas la poutre qui est dans ton propre œil? 42. Com-

ment peux-tu dire à ton frère

« Frère, laisse-moi ôter le fétu qui est dans ton œil », ne regardant pas la poutre qui est dans (ton) œil à toi? Hypocrite, ôte d'abord la poutre de ton œil, et alors tu verras à ôter le fétu qui est dans l'œil de ton frère. »

Certaines personnes, qui aiment à s'occuper des défauts du prochain, pourraient vouloir s'excuser sur le désir qu'elles ont de les corriger. Ainsi faisaient les pharisiens qui cherchaient à promouvoir en même temps l'observation minutieuse de la Loi et leur propre influence. Jésus pense que ce beau zèle doit s'exercer d'abord sur celui qui en est possédé, d'autant que la matière ne manque pas. On voit dans l'œil du prochain une esquille de bois ou un fétu de paille !, et l'on a dans le sien une poutre * que l'on ne veut pas remarquer. Que l'on se regarde soi-même, avec les grands défauts dont on est affligé ; il est plus pressant d'y remédier que de prétendre soulager autrui de ses imperfections. Ce souci affecté de la correction fraternelle part d'un principe d'orgueil beaucoup plus blämable que les menues fautes du prochain ; il ne tend pas réelle-

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