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2. doxie. D (Ss. mss. lat.) lit, dans Le. 42 : za idoù ñ Dox0s 2v +G 09fañu sou ÿroxe7a (influence de Mr. 4, et dédoublement de ÿrozeira, qui suit ?)
C Ps 4 r ù ie hs GUN ere ; 7 Lu As COTES LES ÉVANGILES S OPTIQUES
forme de l'hypocrisie. Que la correction fraternelle soit une ch:
hors de propos, qui amène ensuite, dans le premier Évangile, la sentence concernant les choses saintes et les chiens, les perles et les pourceaux !.
Au lieu d'introduire immédiatement la comparaison du fétu et de la poutre, Luc rapporte d'abord celle de l’aveugle qui conduit
un autre aveugle, et celle de l'élève et du maître, que Matthieu
présente dans un autre contexte ?, appliquant aux docteurs du pharisaisme la comparaison de l'aveugle, et celle de l'élève et du
maitre aux disciples de Jésus, qui ne doivent pas s'attendre à être
mieux traités que lui. Aucune de ces comparaisons n'appartenait
au discours sur la montagne, et elles ont dû être conservées d'abord
pour elles-mêmes. Les places que Matthieu leur assigne sont en rapport avec leur signification originelle; mais la combinaison de Luc est moins satisfaisante. Soit qu'il n'ait pu trouver de meilleur endroit pour les loger, soit qu'il en ait eu besoin pour reprendre la suite des idées, qu'il avait lui-même rompue par son interprétation de «la mesure », cet évangéliste a perçu un rapport entre l'homme à la poutre, qui se mêle de soigner l’homme au fétu, et l’aveugle qui entreprend d'en conduire un autre ; il s’est dit ensuite qu'un aveugle, disciple d'un aveugle, n'arriverait jamais à voir, puisque, dans ce cas, il réaliserait l'impossible, le meilleur disciple, en tant que disciple, et vu les habitudes de l'enseignement rabbinique, sorte de tradition orale apprise de mémoire, ne pouvant pas être plus savant que son maitre {. Il ne s'agirait donc plus d'hypocrisie, mais d’impuissance, chez l'homme à la poutre qui veut secourir l'homme au fétu. Ce préambule obscurcit et altère le sens des trois pensées qu'il veut réunir. La formule d'introduction : « Et il leur dit aussi une parabole * », qui semble vouloir
. B. Weiss, E. 46.
XV, 14: x, 24-25.
WERNLE, loc. cit.
HorrzManx, 342. D'après WELLHAUsEN, Le. 25, Luc voudrait dire que le docteur chrétien ne peut avoir autorité que par une pleine conformation à son maitre Jésus. Sens cherché, que ne suggèrent ni le texte ni le contexte.
5. V. 39. L'emploi de telle formules marque assez souvent une intercalation, ou le passage d’une source à une autre.
bonne en soi, on ne le conteste pas; mais tout le monde n'a pas qualité pour la faire. Peut-être est-ce l'idée d'une bonne œuvre -
dissimuler l'addition que Luc fait à la source, la trahit en montrant que l’évangéliste a méconnu le rapport logique du précepte concernant les jugements avec la métaphore du fétu et de la poutre. Reprise du discours, transposition des deux premières comparaisons, réflexion sur ce qui est la perfection du disciple !, le tout doit être imputé au rédacteur, et résulte, en quelque façon, du commentaire qu'il a donné à la métaphore de la mesure.
Marru. vu, 6. « Ne donnez pas la chose sainte aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les porcs, de crainte qu'ils ne les foulent aux pieds et ne se retournént (pour) vous mettre en pièces. »
Comme le Sauveur vient de réprimer le faux zèle pour la correction du prochain, l’'évangéliste paraît compléter la leçon par une réflexion sur les personnes avec lesquelles il ne faut pas chercher de communion religieuse, et dont un zèle même légitime n'aurait pas à s'occuper. Mais, si l'on voit bien pourquoi le rapprochement a été fait, il est encore plus clair que cette pensée n’est pas la suite naturelle de la précédente.
La chose sainte qu'on ne jette pas aux chiens ? est un objet sacré, quelque pieux ex-voto, non de la viande offerte en sacrifice, car les chiens n'auraient pas fait difficulté de la dévorer. Chiens et pores sont cités au même titre, comme bêtes immondes 5, et il n'y a pas lieu d’y voir deux types différents d'hommes à éviter. Que l’on jette à ces animaux un objet sacré ou précieux, mais qui ne peut leur servir de pâture, ils se précipiteront dessus comme sur ce quon leur offre à manger; puis, déçus, et après avoir piétiné dans la boue ce qu'on leur avait donné, ils se retourneront furieux contre celui qui les a imprudemment dérangés. La métaphore est des plus intelligibles, mais son application l'est beaucoup moins.
Étant donné que les Juifs employaient les noms de chiens et de pores en parlant des Gentils #, on pourrait voir là une défense de prècher l Évangile aux païens. Si telle avait été la signification primitive de cette défense, il faudrait dire que l’évangéliste ne l’a pas
Cf. ce qui est dit du disciple « bien formé », xxrnoruwuévos, et I Cor. 1,