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. nS AE » Y Free 1 « de nouveau » vers la maison, l'évangéliste se réfère
l'histoire du paralytique !. Sans doute la foule s'empresse toujours.
aison de Pierre à Capharnaüm; car, en disant que la foule
pour la même cause, afin de faire guérir des malades. Marc ne signale aucun fait particulier de guérison, bien que les deux autres Synoptiques racontent la délivrance d’un possédé, qui fournit une occasion au mot des pharisiens sur Beelzeboul. Il semble plus
préoccupé de décrire l'encombrement du logis que de raconter Eee
miracles qui ont eu lieu en cette circonstance : arrivés chez Simon, Jésus et ses disciples ne peuvent même pas prendre de nourriture, bien qu'ils y fussent probablement venus pour cela. Qu'il y ait eu des miracles opérés, tout au moins quelque démon chassé, la suite du récit le laisse entendre. À ne considérer que l’ordre actuel des textes, on dirait que Mare ayant délibérément négligé, non ignoré ?, un fait qui n'avait pas en luimême de relief particulier, y a substitué, en prévision d’un incident qu'il doit raconter après le discours du Sauveur, la mention d'un jugement porté sur Jésus par sa propre famille, et qui, pour lui être moins défavorable que celui des pharisiens, ne laisse pas de montrer sous un jour assez fâcheux les relations du nouveau prédicateur avec les siens. Mais cette impression résulte de la combinaison rédactionnelle. La mise en scène est le préambule assez naturel de l'incident concernant la famille de Jésus: ce qui est secondaire, cest la suture de la dispute avec cet incident, et l’artitice qui a permis à Marc de négliger la guérison de possédé qui, dans la source commune des trois Synoptiques, servait d'introduction à la dispute. Toujours est-il que l'omission très sensible du miracle, et l’arrangement qui juxtapose l'opinion des parents à celle des pharisiens accusent l'emploi de sources écrites pour la composition de l'Évangile.
Ce qui est dit de la famille ne se rattache pas sans quelque embarras au contexte; mais c'est une maladresse de la rédaction, provenant peut-être de ce que le préambule, bien que conçu en vue de l’anecdote, n'appartient pas au fond traditionnel du récit. On dirait que les parents ont appris que Jésus était bloqué dans la
1. 11, 1. naodobn ot iv oÙxw (cf. p. 695, n. 3) éottv. 2. xai suvfyÜnoav roÀo!, wote 27h. Même situation et mêmes formules que m1, 20.