‹ Les e?vangiles synoptiques /Chapitre 613 sur 807 · V. 34. mois 0È rapafñoÂñe oÙx 2AGRE aUTOÏs, HAT · texte numérisé non relu

V. 34. mois 0È rapafñoÂñe oÙx 2AGRE aUTOÏs, HAT

> LE ÉTREAVEY TAVTA.

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persuasion qu'il écrit : « selon qu'ils pouvaient entendre », ne songeant pas encore que les paraboles avaient pu être dites pour n'être pas du tout comprises. On ne peut aller plus loin, et supposer que ce rédacteur, abstraction faite de l'explication réclamée pour la parabole du Semeur, aurait pensé que le genre parabolique était en soi une accommodation de la vérité évangélique à l'enseignement du peuple, une pareille considération, naturelle pour nous, n'étant pas de celles dont la tradition à pu se préoccuper.

Mais la réflexion qui vient ensuite : « et il ne leur parlait pas sans paraboles », correspond à ce qui a été dit sur La destination des paraboles à l'égard des Juifs : elle est également prise en dehors de la réalité, sans égard à ce que, même dans Marc, on trouve des instructions au peuple qui ne sont pas en paraboles, et que la prédication du Sauveur n'y apparaît aucunement subordonnée à l'intention d'endurcir ceux à qui elle s'adresse. L'auteur de la remarque, voyant l'abondance relative des paraboles, n'a pas trouvé le moindre inconvénient à dire que Jésus, pour assurer l'accomplissement des desseins providentiels, n'avait jamais dit au peuple que des paraboles, des énigmes qu'on ne pouvait comprendre. Cette indication vient donc en contradiction avec celle qui précède; mais le rédacteur a pensé corriger l’une par l’autre, en attribuant à la formule : « selon qu'ils pouvaient entendre », le sens artificiel que le commentateur est obligé de lui donner, s'il veut concilier les deux indications. L'observation finale : « mais 1l expliquait tout en particulier à ses propres disciples », pourrait, à la rigueur, se rattacher à la première indication. et signifier que, le peuple entendant les paraboles selon qu'il en était capable, les disciples recevaient à part tous les éclaircissements qu'ils pouvaient souhaiter. Mais les termes semblent plutôt choisis par rapport à la seconde indication : Jésus ne dit que des paraboles en public, et il explique tout en particulier à ses propres disciples, non à d’autres personnes.

Matthieu à connu la conclusion de Marc dans la forme où nous la lisons, mais il v a fait certaines retouches caractéristiques. Il se borne à viser les paraboles qu'il a reproduites : « Jésus dit tout cela en paraboles à la foule ! » ; il n'ajoute pas : « selon qu'ils pouvaient entendre », parce qu'il a trouvé, avec raison, que cette donnée s’accordait mal avec la théorie générale de l'endurcissement voulu ;

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sans PDO l», mais ce n est pas, comme ne Marc, pour accentuer la réprobation des gens qui ne doivent pas connaître les secrets « du royaume, c'est parce qu'il a vu le moyen d’y ajuster um passage des Psaumes où est le mot « paraboles ». Il ne songe plus à l'aveu- … glement des Juifs : les paraboles ont une autre raison d'être, Paccomplissement d'une prophétie messianique ?

La citation est prise du psaume Lxxvi1, d'après les Septante * pour le commencement, et en se rapprochant de l'hébreu pour la fin. Ce psaume est attribué par son titre à Asaph, personnage que la Chronique met au premier rang des lévites préposés par David au culte de l'arche, et qu'elle qualifie aussi de « voyant # ». Mais, outre que l'évangéliste aurait plutôt songé à David, ce n'est pas pour cette raison que l'auteur du passage est appelé prophète, c'est parce quil était inspiré de Dieu, et que son texte est une prophétie. Quelques témoins ” nomment Isaïe, et, si cette lecture était primitive, on devrait y voir une erreur de mémoire, ou plutôt une distraction de l'évangéliste. L'addition s'expliquerait par une bévue de copiste 5: mais l’omission ne serait pas moins facile à expliquer, comme une correction voulue d'une faute incontestable et facile à vérifier 7. Dans la pensée du psalmiste, la « parabole »

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Ps. LxxvIt (LXxvI1), 2, dans les Septante :

avoir à rapaBokaïs =0 Er 110%, 20iyEouat zcoBinuara ar acyis.

Matthieu a reproduit textuellement le premier membre de ce distique, mais il lit le second : 2c:5%ouat xexcuuuéva 470 zaxa$okïs (B; la plupart des témoins — ajoutent x6suov). Hébreu : DE DT AYAN, « je profèrerai les énigmes M : d'autrefois ». Il est possible que, dans le premier membre, on doive lire, conformément au grec : ou, «en sentences », au lieu du singulier sv 2: SSSR supposent RAR:

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