V.54. xai 2Aov cts zny raroida adrob
3. V.16.zai nafey sis Nafaod (NB), où nv rehgauuévos. La plupart des autres témoins ont Natag:0 ou Naïager (A, Nacapdr; D, Nafaocd). L'emploi de Natacé dans NB serait un faible indice pour établir la dépendance de Luc à l'égard de Mr. 1v. 13 (hypothèse de Horrzuaxx, 331:, où B lit Nafasd. Cf. supr. p. #31.
%. 1v, 13; supr. cit.
5. Horrzmaxx, 136. Sur l'existence possible d'écoles élémentaires au temps de Jésus, cf. Scnürer, Il, +23-42#.
6. Mec. 3. oùx oùrde ist 9 ziatov, 6 vios the Magiac xai adeAgôs ’Iaxwfou xai ’Iwot-
roc xat ’Tosôx xai Etuuvoc:; zx1 o0x stay ai adeAgai aÿroÿ Ode rp0< nuä ; Bien que le « charpentier, fils de Marie » donne un sens acceptable, on ne peut se défendre
A. Loisx. — Les Évangiles synoptiques. 53
Fes L ‘ 14. Ta P La He er
Il est probable que les gens de Nazareth appel
auprès de Jean-Baptiste. Ce n’est pas pour se conformer à la cou= tume des rabbins qu'il s'était adonné à une occupation manuelle, car il n'avait pas reçu l'éducation d'un rabbin. Les gens de Naza= reth le savent bien, et ils sont d'autant plus déconcertés de l'au= torité qu'il prend. Jésus avait appris à travailler le bois, parce que tel était sans doute le métier de Joseph, comme le dit Matthieu. Le rédacteur du premier Évangile a écrit, en effet : « fils du charpentier ! », au lieu de « charpentier ». Luc ? écrit : «le fils de Joseph », sans parler de charpentier, ni de frères, ni de sœurs. Mare doit être primitif relativement à tous les deux *. Car les questions de Matthieu : « N'est-ce pas le fils du charpentier ? Sa mère ne s'appellet-elle pas Marie? » sont bien moins naturelles que celles du second Évangile. On peut appeler Jésus charpentier, parce qu'il était connu pour tel ; on ne l'aurait appelé « fils du charpentier » que si Joseph avait été encore vivant, ou mort depuis très peu de temps. De même, on à pu dire : « N'est-ce pas le fils de Marie ? », la Marie que toute la petite ville connaît? Mais on n'avait pas à se demander comment s'appelait sa mère, Matthieu introduit cette seconde question pour ne pas oublier Marie, et parce qu'il a parlé de Jésus comme fils de Joseph dans la première. Les variantes ne viennent pas seulement de ce quil n'a pas voulu attribuer au Christ un métier vulgaire, mais encore et surtout de ce qu'il a voulu rappeler
d'un certain doute en trouvant dans plusieurs anciens mss. latins : « Fabri filius et Mariae », qui est plus naturel, el qui expliquerait sans difficulté les lectures de Matthieu et de Luc. Marc aurait été corrigé ultérieurement pour faire droit à la conception virginale, la croyance chrétienne étant d'ailleurs plutôt choquée que contredite (on pouvait interpréter les paroles en opinion courante, comme celles de Luc et de Matthieu) par la formule primitive. Origène (GC. Cels. VI, 36) atteste que, dans aucun évangile ecclésiastique, Jésus n'est désigné comme z£xrwv. La leçon originale aurait été : 037 o%z6e Eoztv ['Iwsng| = téxzovos vios za Maptac; CE. Merx, Il, 15, 49. :
L. V. 55. où oùtôs éotiv 6 rod réerovos vios; 07 5 unrne avrod Aïyerat Maptau rai où adekgot 49700 ’IéxwBos za Iso a! Eiuewv za Tobôazs : 56. 221 ai 40ch02! arod oùyi râcat res quiz couv; Ss. lit. : « le fils de Joseph. »