Mr. 32, 33. £urpochey =où zazeos uou zob 2v so oùpavois
6. V. 8. Eurooofev (v. 9 Evireov) z@v àyyékwy 503 Üeod. AP. 1, 5, n’est pas réellement parallèle.
« les anges de Dieu », locution substituée sans dou moins claire, de désignat Les lui-même ! !. Peut-être l'
les anges ?.
Il parait difficile d'admettre * que le Fils de l'homme dont a Luc serait primitif dans ce passage, et que 1 Matthieu aurait eu tort de l'identifier à Jésus. Cette hypothèse bouleverse l'équili de la sentence, car Jésus est plus qualifié que le « Fils de l'homme » pour reconnaitre les siens au jugemeut dernier. Et s’il faut choisir entre les deux conceptions, celle du jugement par Dieu, avec Jésus témoin, et celle du Jugement par le Fils de l’homme, avec les anges comme assesseurs, que ce Fils de l'homme s'identifie ou non à Jésus, la première est assurément la plus naturelle dans ce pas= sage, et celle qui s'accorde le mieux avec les éléments les plus certuns de la prédication évangélique *.
Les réflexions qui suivent, dans Matthieu, touchant la division que l'Évangile introduit dans les familles, et le renoncement absolu qu'il impose au vrai disciple. sont rapportées par Luc dans un autre contexte, et n’ont pas dù, plus que la précédente. être formulées par le Sauveur au moment où il envoyait pour la première fois ses apôtres prêcher la bonne nouvelle. Le rédacteur du premier Évan- | gile s'en sera servi pour compléter le discours sur l'apostolat. Dans Luc, la première de ces réflexions vient après un discours sur la préparation au jugement de Dieu ”, la seconde a été combinée avec deux petites paraboles ‘, de façon à former une instruction sur les sacrifices que Jésus exige de ses disciples. Matthieu et Luc ont en double la lecon du renoncement, parce qu'ils l'ont trouvée dans Marc ? et dans le recueil de discours.
Marru. x, 34. « Ne pensez pas Luc, xu, 49. « Je suis venu jeter “8 que je sois venu jeter la paix sur du feu sur la terre, et combien je la terre : je ne suis pas venu jeter voudrais qu'il brulât déjà ! 50, Mais