ScHanz, Mt
« âme » ou « vie » Si qui représente le principe Fe É vie n et le sujet de la béatitude éternelle. « Celui qui ». en reni: « aura trouvé sa vie », l'ayant sauvée de la mort temporelle, S perdra » en réalité, parce qu'il sera privé de la vie véritable, la x éternelle. « Celui qui aura perdu sa vie », c'est-à-dire qui aura été ; mis à mort pour la cause de l'Évangile, « la trouvera » véritable- C
des cieux. Pour le noie fidèle, la perte de 4 vie terrestre n'est £ qu'un mal apparent, et un réel profit. Pour l’apostat, la conservation de son existence semble être un avantage : c'est, en fait, le dom. mage le plus grand qui se puisse concevoir. La vie éternelle appar-
tient à ceux qui sont détachés de la vie temporelle. La mort éter- nelle attend ceux qui n’ont consulté que l'intérêt de leur vie en ce. monde.
MarrH. x, 40. « Qui Luc, x, 16. «Qui vous (Marc, x1, 37. « Quivous reçoit me reçoit, écoute m'écoute, et qui conque reçoit un de et qui me reçoit reçoit vous rejetteme rejette; ces enfants, en mon … celui quim'a envoyé. etqui me rejette rejette nom,.mereçoit; et qui-. 41. Qui reçoit un pro- celui qui m'aenvoyé.» conque me reçoit, ce phète à titre de prophète obtiendra n’est pas i qu'il reçoit, mais récompense de prophète, el qui celui qui m'a envoyé... 41. Qui.
reçoit un Juste à titre de juste obtiendra récompense de juste. 42.
Et quiconque aura donné à boire
-un verre d’eau fraîche à l’un de ces
petits, à titre de disciple, je vous
conque vous donnera à boire un verre d'eau, en mon nom, parce que vous appartenez au Christ,
je vous dis en vérité qu'il ne per-
drafpas sa récompense.»
récompense qui sert de péroraison au discours sur l’apostolat :
(le) dis en vérité, 1] ne perdra pas sa récompense. »
L'idée de la vie gagnée amène dans Matthieu la promesse de
ceux qui accueilleront les prédicateurs de l'Évangile obligeront Jésus qui les envoie, et Dieu même qui envoie Jésus ; Dieu paiera la dette de ses messagers. Marc a reproduit la même sentence dans un autre contexte ?, qui ne semble pas primitif. C'était la conclusion