Horrzmaxx, 239, et plusieurs critiques contemporains
ef AT et selon l'esprit de la tn primitiv € n'était pas nécessaire ; Luc l’a faite peut-être parce vaguement que le discours précédent convient aux chré temps, et que la parole de félicitation n’a de sens qu disciples contemporains de Jésus !. Il sk Dose auss
RER ou à un autre endroit de la même source: mais l'association ( idées ne réclamait pas cette observation. US
On peut, d'après Matthieu, Ra que le commencement l'apostrophe se lisait dans la source ::« Bienheureux les yeux « voient ce que vous voyez, et les mere qui entendent ce « vous entendez ! » Au lieu des « justes », Luc dit les « rois ? ». 5 L'expression plus générale et plus exacte de Matthieu * PORTES LE être secondaire par rapport à l’autre, qui n'associe aux ME: es? que les rois pieux, David, Ézéchias, Josias. Prophètes et rois ont Ë désiré voir le jour du Seigneur, le règne messianique, et ceux qui a à voient et entendent Jésus assistent à l'avènement du règne, par une faveur que n'ont pas eue ces grands amis de Dieu. Cette parole de Jésus était probablement la seule que la rédaction originale des Logia mettait en rapport avec le retour les apôtres.
Marrn. x1, 28. « Venez à moi, lous les fatigués et les chargés, et jen vous soulagerai. 29. Prenez mon joug sur vous el instruisez-vous Pré de moi, parce que je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez PR du repos pour vos âmes: 30, car mon joug est doux et mon * fardeau léger. » ;
Ces paroles touchantes, qui font suite, dans Matthieu, à l'éloge de la révélation chrétienne, sont destinées à le compléter. Elles nee sont pas le développement logique, et elles s'y rattachent seulement par une certaine analogie de perspective. On admet volontiers que l'évangéliste les a trouvées dans le recueil des Logia. Il est vrai. pourtant que l'on y discerne, comme dans le morceau précédent à v
1. Cf. supr. p. 908, n. 2. Le xaz'iôtav (qui manque dans D. Ss. Sc. mss. lat.}. pourrait ètre un écho indirect de Mr. 28-30, passage omis par Luc, mais d'où l’on pouvait inférer que l'ensemble du discours ne s'adressait pas aux disciples (B. Weiss, £. 350). D, mss. lat. Marcion omettent xai Basiisis dans Le. 24. . 2. V. 24. roogñrat xai fasrhsic. Cf. supr. p. 748. 3. V.17. zçogñrat ai Oirarou. Cf. x, #1; supr. p. 898.
quelque chose du discours attribué à Jésus ressuscité !, qui semble Q
appartenir à la dernière rédaction de Matthieu. Elles ont un rythme ?
analogue à celui de la sentence qui les précède, quoique moins régulier. Elles sont faites presque uniquement d'emprunts à l'Ancien Testament *, et elles conviennent mieux au Christ glorifié, vivant dans l'Église, qu'au Christ historique. On peut douter que Jésus ait jamais parlé de son joug, même par voie de comparaison, tandis que, pour l'évangéliste, le joug de Jésus est la loi chrétienne, si douce et légère relativement à la Loi mosaïque inter-
1. Esprit universaliste, invitation à se faire disciple de Jésus. 2. V. 28. Geore noûc 1e évres OÙ 2ORLGVTES LA! TEPONTLIILEVO!,
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