B. Weiss, E
LT
Marc, vi, 14-29, Marru. xtv, 1-12. Luc 19. -
Le départ des apôtres pour leur mission introduit dans le évangélique une sorte d’entr'acte dont Marc profite pour parler renommée croissante du Sauveur. Une section importante second Évangile ! commence en cet endroit : celle qui correspond point culminant du ministère galiléen, au temps où Jésus, ayai renoncé à fixer quelque part le centre de son activité, entreprend € nombreux voyages, avant de se décider au dernier, qui le cond à Jérusalem pour y mourir. Dans Matthieu, au contraire, le récit concernant Hérode et Jean-Baptiste marque plutôt la fin d'w série d’anecdotes ‘ où l'on apprend à quelles difficultés et à qu aveuglement s s'est heurtée la prédication de Jésus. Cependant premier Évangile dépend ici du second, même pour l’enchaîne me des faits; car, la mission des apôtres ayant été transposée, l'h toire d’ Hérode et de Jean-Baptiste se trouve suivre immédiatement | le voyage à Nazareth. Néanmoins l'évangéliste donne à entendre seulement que les deux récits se rapportent à la même période, en -disant, par manière de transition : « En ce temps-là * », formule dont il use volontiers pour rejoindre sa source après une omission Où une intercalation ‘. Luc dépend également de Mare : mais il ne dit re en ici de la captivité de Jean, parce qu'il en a parlé plus haut ?, et il ne raconte pas la mort du Précurseur. Peut-être a-t-1l Re que ce récit tenait une trop grande place dans l'Évangile; en tout
cas. il a jugé que l’allusion qu'y fait le discours d'Hérode était Æ Es