‹ Les e?vangiles synoptiques /Chapitre 772 sur 807 · tiua Toy ratépa dou ka TV UNTÉC& oou · texte numérisé non relu

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entraînant pour celui qui le faisait l'obligation de consacrer son bien à quelque usage religieux, mais il était fait relativement à telle personne qui pouvait avoir un droit quelconque sur l’objet ; un vœu absolu n'aurait procuré aucun avantage à celui qui lésait le droit d'autrui, à moins qu'il ne fût parjure, ce que le texte ne suppose pas. La formule à l'air d'être empruntée au langage commun, et de contenir un vœu hypothétique : « Soit korban », chose vouée, intangible, « tout ce dont je pourrais t'aider ! ». Inutile que les parents demandent quoi que ce soit ; dès l'instant que leur fils voudrait le leur accorder, l'objet leur échapperait et serait acquis au sanctuaire. Pour qu'ils n'aient pas cet ennui, le fils se dispensera de vouloir. Il y aurait abus condamnable dans un vœu réel fait au préjudice des parents ; mais, dans ce cas, Jésus n'aurait guère pu manquer de dire que Dieu n'était pas honoré à leur détriment; et la conclusion : « vous ne le laissez plus rien faire pour son père et sa mère », n'a un sens naturel ? que si le vœu du fils lui interdit de leur venir en aide. Les docteurs déclarent qu'un tel vœu est inviolable, et ils en exigent l'observation. Marc retient le mot korban, parce que c'est le mot usité spécialement pour les vœux. L’extrême concision du discours et son objet très particulier l’ont de bonne heure rendu obscur pour la tradition. Le texte présente des variantes #, et la traduction dela Vulgate est défectueuse ‘. En disant : « Tout ce que j'offre à Dieu de mon bien te sera profitable », le fils ingrat ne ferait qu'une mauvaise plaisanterie, qui ne permettrait pas aux docteurs d'approuver sa conduite. La construc-

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2. Si elle n'exprimait que la conséquence du principe admis par les pharisiens (B. Weiss, £. 213 ; Hocrzmann, 1#1), l’assertion serait obscure et exagérée pour le cas d'un vœu particulier. Le fils aurait toujours été libre de prendre ailleurs ce dont ses parents avaient besoin. Les docteurs de la Mischna ne semblent pas avoir été si loin que les contemporains de Jésus (cf. ScHraner, Il, 49%); mais ce n'est pas raison pour suspecter la donnée évangélique.

3. Mc. 12. Plusieurs témoins ont xat devant ovxétt ; de même Mr. 6, devant où u; mais NBD ne l'ont pas. Ss. lisait stiont: (D, mss. lat.), à la fin du v. 9, au lieu de rncronts.

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