Mc. 5 ; Mr. 3-6 ; Mc
qui était dit en forme de similitude. Qu'il y ait eu comparaison où
v. 15, on lit dans le texte ordinaire (AD, Ss. it. etc.) 16. «44 yet ra àxoÿetw
er de oh pour amener une ne je Cette hypothèse est d'autant plus admissible que l’exp née présente le caractère homilétique déjà constaté d prétation du Semeur !. |
Quoi qu'il en soit, les paroles que Jésus est censé peuple ?, et qui constituent une partie essentielle de sa ré tendent à justifier directement les disciples. Tout à l'heure on blämait de manger sans $ ‘être purifié les mains, comme s'il saient ainsi à souiller leurs aliments, et à se souiller eux-n en mangeant ces aliments devenus impurs. Jésus répond que là une erreur, et que l'homme n'est pas souillé par ce qui entre lui, mais seulement par ce qui en sort *. La ‘forme de l'a est modifiée dans le premier Évangile ‘, où on lit que l'homme souillé par ce qui sort de sa adie non par ce qui y entre. D: cet énoncé, la sentence de Jésus n'est pas une parabole, bien que le nom lui en soit conservé plus loin. Selon Matthieu, Jésus aurait dit sans comparaison même implicite : ce qui entre dans la bouche, à d. savoir les aliments, ne souille pas l'homme, mais l'homme est 4 est souillé par ce qui sort de la bouche, à savoir les paroles, quand Dex: elles sont l'expression de mauvais sentiments. VAÈPO <
Ilest permis de se demander si la sentence jetée à la fou comme un principe justificatif de la conduite des disciples est vraiment une parabole, un discours qui signifie par comparaison, et non directement ou par métaphore, ce que Jésus veut faire … entendre. Les disciples sont supposés en avoir demandé l'explica= tion, comme ils ont fait pour la parabole du Semeur, et le cas pourrait être le même, les évangélistes ayant compris en allégorie ce