‹ Les e?vangiles synoptiques /Chapitre 776 sur 807 · a mue mu · texte numérisé non relu

a mue mu

4 , [ » # A L! 2 # . Mc. 14. 4x099ati uou révres xat oûvere (cf. 1v, 3. àxoÿer:). Après la sentence;

&novirw (cf. 1v, 9). Bien que manquant dans NBL, ce v. pourraît être authen= tique. On a pu aussi facilement le supprimer comme inutile que l'ajouter. s

3. Mc. 15. 0004 2oxtv Efw0sy to5 avhourou sisropsuduevoy sis adtoy 6 Düvatat x0wV@ga adz6v" AG Ta x 70 avÜpwrov ixrozevduivd Ioruy Tà xotvoDvTa 70v AVÜ2wx Ov.

4 V. AL. où 70 elozpy6usvoy els +0 Tux zoivoi toy avÜpwrov, GAÂX TO ÉXTOPEUOMEVOY \ 22 <05 otôparos, roro xo1vot toy àv)swzoy. Pour retrouver la sentence primitive; il n'y aurait peut-être qu'à supprimer les mots sis +0 stûua et èx 10) orôuaros (avec ce qui suit ?).

allégorie, Matthieu introduit déjà l'interprétation dans le texte. Marc a vu dans la seconde partie de la sentence une locution figurée, mais il garde la forme primitive de l'antithèse entre ce qui entre dans l’homme et ce qui sort de lui. L'idée d'une comparaison semble indiquée, parce que l’enseignement de Jésus sera vraiment équivoque si l’on attribue un sens matériel à la première partie de la déclaration, et un sens moral à la seconde; l’antithèse même sera mal équilibrée, attendu que l'entrée des aliments dans le corps, et la sortie des péchés qui viennent du cœur sont des faits d'ordre essentiellement différent. Mais on trouve aussi quelque difficulté à déterminer l'objet de la comparaison.

On a dit ! que, si l’on se place au point de vue légal, ce qui souille l'homme, ce ne sont pas les aliments que la Loi lui permet de prendre, c’est ce qui sort de lui, sécrétions naturelles, lèpre, putréfaction cadavérique: car c'est par là que l'homme devient impur et communique l'impureté: les aliments défendus par la Loi seraient ici hors de cause, vu qu'il n'était admis par aucun juif que l’on püût ea manger sans crime, et Jésus n'en parlerait pas; 1l ferait cependant une véritable parabole, parce que tout en parlant de l'impureté légale, il aurait une arrière-pensée d'application morale; la comparaison serait implicite, et les auditeurs seraient invités à en deviner la portée, s'ils le peuvent; s'ils ne comprennent pas, du moins devront-ils penser que, si Jésus ne condamne pas la conduite de ses disciples, ce n’est pas qu'il soit indifférent à l'égard de ce qui est pur ou impur.

L'explication parait subtile, et l'exception des aliments légalement impurs la rend tout à fait caduque; par ce qui entre dans l’homme les auditenrs ne pouvaient entendre que les aliments ; et le débat portant sur la question de pureté ou d'impureté, l'idée des aliments impurs ne pouvait êire absente de leur esprit ni de la peusée de Jésus; en restant sur le terrain de la Loi, il est hittéralement faux de dire que l'homme ne peut être souillé par ce qu'il mange. On peut admetire que Jésus ne combat pas directement les observances légales, mais il croit et il affirme, au moins implicitement, que ces prescriptions n'ont point par elles-mêmes un caractère moral: en tout cas, 1l pose un principe qui les détruit.

La comparaison partirait donc plutôt de ce que l'homme n'est

4B:0Weiss, E. 213.

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pas physiquement sali par ce qui entre en AA ous ments, mais par ce qui sort de lui sous forme de € même, il ne peut être souillé moralement que par Les >: lui- même ! + IPRIsIOR la comparaison serait encore Pa

ignorants et présomptueux qui se posent en PE spiritue leurs semblables ; mais, si le Epspe de l'homme engendre de la p

‘âme.

Ou bien il faut entendre la parole comme l'ont entendue les ee gélistes, littéralement dans la première partie de la sentent métaphoriquement dans la seconde, ou bien il faut supposer qui n'y avait pas plus de métaphore que de comparaison, et que Jésu: avait fait l'apologie de ses disciples en déclarant que l'homm n'est pas souillé parce qu'il prend, mais par ce qu'il rend. BE | ferait aucune application à l'ordre moral, etaffecterait, au contraire, À de prendre la question par le côté purement physique. La façon dont on mange n'importe pas à la vraie pureté; s'il s'agit de pureté … physique ou de propreté, ce n'est pas avec ce quil mange l'homme se salit, mais avec ses excréments. Ainsi la finesse de. réponse consisterait dans l'emploi du mot « souiller », auquel Jés refuserait d'attribuer, en pareille matière, une signification morale La tradition n'aurait pas pensé qu'il eût pu dire une chose aussi simple, et en termes si crus. Du moment qu'on y supposait x leçon cachée, il fallait joindre un commentaire à la sentence, après en avoir Éclavé le mystère par l'apostrophe : « Écoutez-moi tous et comprenez ?! » |

Marru. xv, 12. Alors, s'approchant, les disciples lui dirent : « Sais-tu que les pharisiens, en entendantla parole, ont été scandalisés ?» 13. Ellui, répondant, dit : « Toute plante que n'a pas plantée mon Père céleste sera

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