C£. J. Werss, Das älleste Evangelium (AE
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donnée ne pourrait guère servir à situer la parol Capharnaüm est l'endroit le plus approprié à la quere e pharisiens. La question des disciples provoque chez le Sauv même étonnement que dans la péricope du Semeur!: ils sont donc £ aussi dépourvus d'intelligence que la foule?! Cette manière d'appré- 1
] e se N cier les ressources intellectue les des apôtres galiléens pee 5 Le ;
Et justement le Christ va D montrer que les aliments ra Se purs ni impurs, que la matière de l'alimentation est chose inc rente à la morale; il va donc leur enseigner une des thèses les chères à Paul, et qu'on devra supposer qu'ils ont oubliée plus. arc si Jésus leur a dit réellement ce que Marc rapporte en cet endroit. “Mais la thèse de Paul n'est pas traitée à la façon paulinienne; de | ee est reprise au point de vue du sens commun, sur ce ton de prédicateur, et dans ce style un peu lourd et LA qui caractérisent. Fe l'explication du Semeur. « Ce qui entre du dehors dans l'homme BA c'est-à-dire les aliments qu'il introduit dans son corps, « ne peut pas le souiller » moralement, parce que « cela n'entre pas dans le cœur », siège de la pensée, des désirs et de la volonté, « mais dans à le ventre », pour qui les aliments sont faits, comme le ventre est fait pour eux, et « s'en va aux lieux * » ; c'est affaire de digestion, # non de péché. L'idée n'a rien que de conforme à l'esprit de Jésus, mais elle s’exprime avec une sorte de grosse naïveté qu'on ne rencontre pas dans ses discours. RSR
On ne voit pas bien le sens de l’incidente : « purifiant tous les
‘aliments # », à la fin de la phrase qui explique ce que deviennent les choses qu'on mange. Le participe ne peut se rapporter à len=. droit spécial dont il vient d'être parlé, que si l’on admet une