‹ Les eaux de ParisChapitre 122 sur 152 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

quoique inférieure, sous ce rapport, aux admirables eaux de la Vanne. 4

Les jolies sources de Monlmort que la ville de Paris a achetées, sont situées à vingt-cinq kilomètresde la précédente.. Elles sortent aussi des argiles à meulière. Tout le long de la vallée coulent, d’ailleurs, de nombreuses sources plus abondantes, et qu’il serait facile de réunir à celles de la Dhuis.

Faisons remarquer que toutes ces sources ne sont d’aucune utilité pour le pays. Le village de Condé est le seul que l’on rencontre sur le trajet de la Dhuis et du Surmelin; les autres villages s’élèvent le long du coteau, et ne se servent pas des eaux de la vallée, dont le seul emploi est de faire tourner quelques moulins.

Il resterait à décrire les sources de la Somme- Soude qui doivent alimenter le troisième des aqueducs projetés. Mais, par suite d’une violente opposition qui a élé suscitée et entretenue dans la population, la ville de Paris n’a encore pu faire ici 1 acquisition d’aucune source importante. Il a fallu

se borner à faire exécuter des recherches pour découvrir dans la vallée des sources nouvelles. On ne peut donc rien dire de précis en ce moment sur * les eaux qui alimenteront l’aqueduc de la Somme- Soude.

j'! .! Zî*;'. i -,

-fermât *1

Page 1