LES POMPES A FEU
Ktat précaire du service des eaux en 1776. — Le bureau est saisi de deux projets par M. Amelot, secrétaire d'État. — Machine hydraulique du sieur Capron. — Pompes à fou de MM. Perler. — Le chevalier d'Auxiron. — Le inireau donne la préférence au projet de M.M. Péiier. — Réserve en faveur du projet de l'Yvette. -■• 1777. Lettres patentes. — 1778. Enregistrement au Parlement. — Pompes à feu de Chaillot. — Réclamation des habitants. — AnIs de la Faculté de médecine. — 1781. Prospectus de la Com|)agnie des eaux de Paris. — Description des machines de Chaillot. — Les réservoirs et la distrihntion à domicile introduite en France. — 1782. L'eau de Chaillot arrive à la poite Saint-llunoré. — .Machines du (îros- Caillou.
Malgré la faveur avec laquelle le in'ojel de déiivation de l'Yvelfe avail été accueilli, l'étal des linauccs de la Ville n'avait pas permis de renlrepi'endie.
Cependant le service des eaux élait dans l'élal le plusprécaice, el il était indispensable de trouver des i-essoui'ces, non-seuleineul pour réparer les pompes du pont Notre-Dame, qui menaçaient ruine, mais encore pour augmenter la distribution de l'eau qui élait absolument insuHisanle. Le volume d'eau dont la ville