CONCESSIONS
DÉSIGNATION DES DISTRIBUTIONS * '' PimicuLiÈRES
rouces, lignes. Pouces, lignes.
Au regard du Cliâtcau-d'Eau.
Pour le service d'une concession 0 6
Au regard de ^'otre-Dame-des-Champs, faubourg Saiiil- Jacqucs.
Pour le public 0 72
Pour le service de cinq concessions 0 53
Tutjau passant.
Pour le service de cinq concessions 0 6 't
Au regard de la Porte Saint-}Uclicl.
Pour le service de seize concessions 2 106
Au regard de la fontaine Saint-Benoît.
Pour le public 0 72
Pour le service de quatre concessions 0 18
Au regard de la fontaine Saint-Cômc.
Pour le public 0 72
Pour le service de cinq concessions 0 30
Au regard de Sainte-Geneviève, vers le tuyau passant.
Pour le public 0 72
Pour le service de cinq concessions 0 84
Au regard de la fontaine Saint-Séverin.
Pour le public 0 72
Pour le service de deux concessions 0 56
Au regard de la place Maubert.
Pour le public. . . , 0 72
Au regard du parvis Notre-Dame.
Pour le public 0 72
Pour le service de quatre concessions 0 20
A reporter 3 128 4 112
^ 4r Ml.../. C01ICESSI05S
DÉSIGN.ITION DES DISTlilEUTlO.NS '"^ '^^'"•"= paciiicilièbes
Pouces, lignes. Pouces, lignes.
r.eiiort 5 128 .4 112
Au regard <!e la cour ilu Palais.
Pour le public 0 72
Pour le service de trois concessions 0 I.t
Au regard de la porlc Saint-Germain.
Pour le public 0 72
Au regard devant les Grands-Augustins.
Pour le public 0 72
Au regard de la Grèec.
Pour le public 0 72
Sur le tuyau passant.
Pour le service d'une concession 0 56
Au regard de la fontaine Saint-Gervais.
Pour le public , 0 72
Pour le service de onze concessions. . , 0 74
Au regard de la fontaine des Jésuites, rue Saint-Antoine.
Pour le public 0 72
Pour le service de vingt et une concessions 0 135
« Tolal de la dislribnlion des eaux provenant des sources de Riingis, dix-neuf-cent-quai-anle-quatre lignes, faisant treize pouces un quart trente-deux lignes.
« Ces sources rendent à la ville, quand elles sont dans leur abondance, vingt et un pouces un quart treize lignes et demie; partant, déduction faite de la distribution ci-dessus, restent sept pouces un quart trente lignes et demie'. »
Ainsi la part de la ville, dès les premières années de la grande sécheresse, se trouvait réduite à 13 pouces G8 lignes, ou à 259 mètres cubes en 24 heures, au lieu de 410 mètres cubes sur lesquels on comptait.
' Registres de la ville, vol. XLIV, fol. 4S4 et suiv. Je donne le tableau de Girard comme je Tai déjà fait pages 88 et suiv. pour le pail.ige des eaux de Dellevillo et du l'rc-Saint-Gervais, fait à la même époque ; on peut, sur ces tableaux, se rendre facilement compte de la répartition des eaux, ce qui est difficile avec le texte des registres de la ville.
AQDEDUC D'ARCUEIL. — LES SOURCES. — JAUGEAGES. 171
La part du roi et des entrepreneurs fut réduite dans la même proportion par la sécheresse et, par conséquent, les 1612 mètres cubes sur lesquels on comptait, en 1656, se trouvèrent réduits à 1056 mètres cubes.
C'était encore plus que la moyenne du débit de l'aqueduc ; au commencement du dix-neuvième siècle, cette moyenne a été fixée à 50 pouces, 960 mètres cubes en 24 heures \
Jaugeages modernes. — Le jaugeage des eaux de Rungis, de même que celui de toutes les eaux distribuées à Paris, est fait aujourd'hui tous les quinze jours. Je ne puis reproduire ici ces volumineux documents. Je ne veux pas non plus calculer la portée moyenne de l'aqueduc d'Arcueil qui s'écarte très-peu de la moyenne de 50 pouces de Girard. Je chercherai seulement à donner une idée nette du régime des sources.
Yoici d'abord les jaugeages faits en 1861 , à la suite d'une année pluvieuse qui s'est terminée par une grande crue de la Seine, celle du 4 janvier 1861. Les débits dépassent de beaucoup le produit (1612 mètres cubes) de l'aqueduc, constaté en 1656. à la suite des recherclies du sieur Bocquet.