Ad j'onTrci'M ante tuet.mxs Henzen, III, G'JiS
l'iiiie lo N;itiir;ili>t(\ lil). XXXVI cap. xxiv et ci-dessus page IID.
pie, el sous ]e n" 3738, une inscription dans laquelle on lit ; Balneiun cum oleo gmtnito dédit \
Ainsi donc, il nous semble prouvé que des thermes existaient à Sens dès les premières années du second siècle. Et dès lors, il est naturel d'admettre que l'aqueduc, qui nous occupe, existait aussi. Mais faut-il l'atlribuer au règne de Trajan, qui emploie les trésors de Déccballe à toutes sortes de travaux publics, entre autres à l'aqueduc qui fut rompu par les Goths l'an 536? Peut-on le faire remonter au règne d'Auguste, qui introduisit dans Rome les eaux Julia, Virgo, Alsiéthm ol Aiigusta' "^ ou bien doit-on le considérer comme contemporain de Claude, cet empereur né à Lyon, qui indisposa les Romains contre lui à cause de ses faveurs pour les Gaulois, et qui dota sa capitale des eaux Claudia et Anio noi^îfs"? C'est là une difficulté que je ne saurais trancher ; mais par ce qui précède, il devient impossible de l'attribuer au règne de l'empereur architecte Adrien, à qui tant de villes de l'empire devaient d'admirables édifices; à qui Nîmes, pour citer l'une d'elles, devait ses arènes et son fameux aqueduc du Pont-du-Gard\
Recherchons maintenant si l'on peut dire à quelle époque l'aqueduc de Saint-Philbert a cessé de couler.
Les fortifications de la ville de Sens, que nous avons vues tomber,
1 OAliSIAE SABI.NAE
CN. CAESI. ATHICII
HAEC SOLA O.MNIVM
FEMIXARVM
MATRIBVS. C. MU ET
SORORIBVS ET FILIAR.
ET OMMS ORDINIS
MVLIERIBVS MVNICIPIB.
EPVLVM DEDIT. DIEBVS*^
LVDORVM ET EPVLI
VIRI SVI BALNEVM
CVM OLEO GRATVITO