STÉRILITÉ
Nous sommes tenté de répéter ici ce que nous avons écrit dans l’article sur l’impuissance et d'exposer de nouveau l’embarras en lequel nous nous trouvons d'indiquer, sans sortir des limites imposées à ce livre, la médication thermale qu’il convient d’opposer à la stérilité. La stérilité ! état complexe, dû à des causes si différentes qu'il faut, pour remonter à sa source, passer en revue toutes les altérations des organes divers qui forment un des appareils les plus compliqués de l’économie.
Il s'agirait d’abord d'étudier la stérilité chez l’homme et chez la femme et, pour chacun d’eux, de dresser le bilan des affections fort dissemblables qui s'opposent à la reproduction de l'espèce; car, à l’exemple de l'impuissance, la stérilité est rarement une maladie essentielle, c’est-à-dire indépendante de l’altération de quelque organe.
Comment en cette place accon@lir cette œuvre? L’entreprise nous paraît tout simplement impossible; mais une circonstance nous rassure et allége un peu notre responsabilité : presque toutes les maladies, surtout du côté de la femme, qui apportent un empêchement à la fécondation du germe, ont une place marquée dans ce rapide catalogue des infirmités humaines, tributaires des eaux minérales. Nous ferons en détail ce qui se refuse ici à un travail d'ensemble, et nous eroyons ainsi remplir plus utilement notre tâche que de prescrire toujours et indistinctement les eaux ferrugineuses.