‹ Les ébénistes du XVIIIe siècleChapitre 111 sur 397 · Vente à Paris, mai 1884, n · texte numérisé non relu

Vente à Paris, mai 1884, n

13. Vente à Florence, mars 1880, n° 1761. (Par suite d’une faute d’impression ou d’une mauvaise lecture de la marque, le catalogue attribuait à ce meuble l’estampille Desier).

DESTRUMEL (Guillaume-Antoine) était en 1740 maître menuisier en meubles à Paris, rue de Bourbon-Villeneuve (actuellement d’Aboukir), sous l’enseigne de la Bonne Foy\ Il succomba peu après 1 2 3, laissant quatre enfants : l’aîné, Jacques-Philippe, également maître menuisier, conservait le même atelier en 1753 5 ; son autre fils, Louis, fut sculpteur à Nantes ; ses filles épousèrent deux fabricants de sièges, Jacques Malot et Jean-Étienne Saint-Georges 4.

DETROULLE AU (Jean-Baptiste), ébéniste parisien, né en 1737 s, reçu maître le 5 octobre 1 767 6, travailla rue de Charonne. En 1782, sa veuve lui avait succédé7 ; elle habitait alors rue du Parc-Royal.

DEVAILLY, menuisier-ébéniste à Paris, fournissait en 1791 des bureaux en bois noir aux marchands Frost et Cie, rue Croix-des-Petits-Champs 8.

DEVAUX (Augustin), né en 1760 9, tenait sous le Directoire fabrique et magasin de meubles à Paris, rue Chantereine, ayant pour associé le marchand Poindrel I0. Il exerça ensuite rue des Trois-Frères, jusqu’en 1803

DEVAUX (Louis-Simon), que l’on trouve dénommé aussi Davaux et Duvaux, exécuta en 1755 desouvrages de marqueterie, se montant à la somme de 1596 livres, dans la bibliothèque des petits appartements du Roi au château de Fontainebleau I2. Peu auparavant, cet ébéniste s’était présenté comme créancier à la succession de son confrère Joseph Boulle13. Il demeurait rue du Faubourg Saint-Antoine, où il décéda le 15 octobre 1757 I4.

DEVOLZ exploitait un atelier de menuisier-ébéniste, comme artisan privilégié du faubourg Saint-Antoine, rue Traversière, vers le début du règne de Louis XVI. Il fabriquait spécialement des tables de noyer. Lorsqu’il cessa son commerce en mai 1799, il avait chez lui une centaine de ces tables valant ensemble 2.400 livres15.

DHOLLANDE travaillait à Paris, rue de Bercy, vers la fin du dix-huitième siècle 16 ; il s’installa plus tard me Saint-Antoine, n° 75. En 1811, on le trouve cité dans les comptes du Gardemeuble impérial pour la fourniture de cinq toilettes d’homme en acajou « à chiffonnière et couvercle » 17 .

DICOP (Nicolas), ébéniste lorrain, vécut à Metz où il était né le 4 août 1760 et où il se maria à vingt-trois ans, ayant déjà ses lettres de maîtrise. Etabli d’abord rue Tarson, il habitait rue du Loup sous le Directoire18. Le Tableau général du Commerce, publié à Paris en 1790,

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