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Vente à Paris, juillet

14. Arch. de la Seine. Enregistrement. Tables des Décès. Q.8. 55, 18 frimaire VII. — Liste générale des Mes Men.-Ebén. de Paris. — Cet ébéniste fournissait notamment le tapissier Claude Turpin, rue de la Tonnellerie, au Roy de France (Arch. de la Seine, Livres de Commerce. Reg. 372, et Bilans, cart. 48*, 19 avril 1779).

Les Ébénistes du XVIII c siècle.

BARRÉ était marchand de meubles à Paris, cour des Fontaines, dans le Palais-royal, vers le début de la Révolution. Bien que les annuaires de l’époque le désignent comme ébéniste ', il ne paraît pas avoir eu d’atelier.

BARREAU (Étienne-Ovide) exploitait sous le Consulat une fabrique d’ébénisteries, rue de Charenton, n° 14. Il faisait avec succès toutes sortes de meubles au goût du jour, tels que des commodes, consoles, secrétaires et bureaux ornés de termes égyptiens, des lits et sièges étrusques, d’autres lits « en chaire-à-prêcher », des fauteuils sculptés de chimères, des chaises à planche simulant un bouclier 1 2. Sa maison prospéra jusqu’au règne de Charles X }.

BARTHÉLEMY (Charles), reçu maître dans la corporation parisienne le 10 septembre 1777, travailla rue des Petits-Champs-Saint-Martin 4 5. On a trouvé son nom sur une table d’artiste de forme incurvée, offrant des marqueteries à grandes fleurs jaunes et vertes sur fond de bois de rose s.

BARY (Michel), maître ébéniste à Paris, né vers 1690, mort en 1761. Sa femme lui survécut longtemps et figurait en 1791 sur l’état des « pauvres maîtres et veuves de maîtres » secourus par le Roi depuis la suppression dés communautés professionnelles6. Établi rue du Faubourg- Saint-Antoine, cet artisan produisait surtout des tables légères. Pendant une dizaine d’années, le marchand Migeon lui demanda des meubles de ce genre, dont un certain nombre à trois côtés pour jouer le tri qui faisait alors fureur dans les salons 7 . Une petite table en bois de rapport, signée M. BARY, figurait dans la collection du vicomte Clifden exposée à Bethnal-Green en 1893. J’ai eu l’occasion d’en voir d’autres qui m’ont paru se recommander par leurs formes agréables plutôt que par la qualité de leur facture.

Un frère de ce maître, Nicolas Bary, né en 1693 8, exerça rue de Charenton comme ouvrier libre et fît des ouvrages du même genre 9.

BASTIN (Pierre-Joseph), passé maître à Paris le 7 janvier 1762, mourut vers 1786. Il demeurait rue du Faubourg-Saint-Antoine, vis-à-vis la rue de Charonne, où sa veuve lui succéda jusqu’à la Révolution Ip. Plusieurs pièces d’archives le montrent en relations d’affaires avec des marchands en vogue ”, mais sans fournir de renseignements sur ses travaux.

BAUCH (Jean), né à Merzig (Rhénanie), le 19 juillet 1764, habitait dans le Faubourg-Saint- Antoine, rue Trouvée, en 1789, lorsqu’il prit part au siège de la Bastille 12 . A cette époque Bauch exécutait des meubles en acajou pour les magasins de l’ébéniste J. -G. Frost '3. Peu après, il se

1. Alm. de Paris, 1789, 2e partie; — Alm. des Adresses de Paris, 1791.

2. Arch. de la Seine. Livres de Commerce. Reg. 2869. Journal du march. Bonnichon; Reg. 2976 et 2977. Journal du march. Trintzius, ans X et XI ; — Rapports, cart. 31. Litige avec le tapissier Caillet, 30 thermidor XI.

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