Alm. du Commerce, ans VIII et IX
13. Arch. de la Seine. Enregist. Tables des Décès. Q.8. 72. Décès de Reine-Dorothée Wovis, femme Helt, 16 mess, an XIII. — Cf. Bilans, cart. 105, bil. du march. de bois Cuvyer, 5 mai 1806 (sous le nom de « Hel »).
HENNEBERT, marchand renommé du temps de Louis XV, faisait commerce d’ébénisteries et objets d’art à Paris, rue Saint-Honoré, sous l’enseigne du Château royal de Madrid \ Fournisseur du marquis de Menars en 1758 % il reçut plus tard des commandes pour l’ameublement de Mme du Barry à Louveciennes 1 2 3 4 5.
HENNEQUIN, établi avant la Révolution, en vertu des franchises du faubourg Saint-Antoine, rue de Charonne, près de la cour Saint-Joseph, continuait de travailler à la même adresse sous le Directoire et le Consulat4. On le trouve cité à cette époque, dans les livres de plusieurs marchands de meubles, pour des fournitures de secrétaires, consoles et bois de lits en acajou s.
HENRY (Jean), né en 1747, mort à Paris le 4 mai 1809 6, fut menuisier-ébéniste et marchand de bois exotiques rue de Charenton 7. Il avait pris rang de maître le 5 octobre 17798.
HENRY (Jean-Baptiste), ébéniste parisien, fit enregistrer ses lettres de maîtrise le 4 janvier 1777 9 ; il demeurait rue Saint-Nicolas, où l’on perd sa trace moins de six ans plus tard I0. La collection Dutuit au Petit-Palais renferme une commode marquée : J. B. HENRY. Ce meuble est orné de marqueteries assez frustes, dont le principal panneau représente des joueurs de quilles sur une place de village.
HENRY (Nicolas), reçu maître à Paris le 31 juillet 1773, tint boutique tour à tour rue de Vertbois et rue Tiquetonne En avril 1789, il inséra une annonce dans les Petites-Affiches pour vendre « un secrétaire d’un nouveau goût, plaqué d’un bois qui n’a pas encore paru et où se trouvent naturellement des figures et des animaux12 ».
HEPPELWHITE (George) I3, ébéniste anglais dont le nom sert à désigner un des styles du mobilier de son pays, florissait vers le début du règne de George III. On prétend qu’il aurait été ouvrier à Lancastre, chez Robert Gillow, avant de partir pour Londres, où il installa ses ateliers et magasins à Cripplegate, sur la paroisse Saint-Gilles. Il mourut au mois de juin 1786 dans une situation aisée. Nous ne savons rien de ses travaux. Toute son illustration vient d’un recueil de gravures, — The Cabinet Makers and Upholsters Guide , — que sa veuve Alice fit paraître en 1788, avec des concours anonymes, sous le nom collectif: «A Heppelwhite & C° ». Rien, du reste, n’empêche de croire que la majeure partie des spécimens d’ameublement présentés dans ce livre furent dessinés par George lui-même et peut-être réalisés de son