Id. O2. 510. 9. Arch. nat. Y. 14431, 21 sept
4. Id. O2. 513 (mai 1811). 10. Arch. mun. de Compiègne. État-civil. Reg. parois, de S.
5. Communication de M. Hector Le fuel. Jacques. Baptêmes, 30 sept. 1735. — Reg. des Décès, 30 fructid. an
6. J. Durieux. Les Vainqueurs de la Bastille, Paris, 1911, X, n° 150.
p. 152. — Arch. nat. C. 35. 2081. Pr.-verb. du 25 avril 1790. — n. Arch. nat. O1. 3538 à 3540 ; O1. 3629, 2 ; O1. 3653 et
Id. T. 5141, 5. Papiers du dép. Osselin. Liste des Vainqueurs de suiv.
la Bastille, n° 247. 12. Id. O1. 3653.
sculptées de rosaces « pour la salle des gardes de Mgr le Dauphin 1 ». L’année suivante, il servait comme lieutenant dans un bataillon des Volontaires de l’Oise 2.
Son fils et successeur, Pierre-Philippe, obtint sous l’Empire des commandes de tables et armoires, de lits et de sièges pour le palais de la ville 3. Né le ij octobre 1767, il mourut en 1822 4 5, laissant un fils, Çharles-Désiré, qui, après avoir pratiqué la menuiserie dans sa jeunesse, devint architecte de l’arrondissement de Compiègne.
MARTEAU (Louis), menuisier du Roi, mort à Paris le 6 octobre 1746 s. On le suppose fils d’un entrepreneur de menuiserie qui avait travaillé pour la Couronne dès 1685 6. Attaché au service des Bâtiments vers la fin du dix-septième siècle, Louis Marteau obtint un logement au Louvre, avec de vastes annexes dans lesquelles prit naissance l’incendie qui consuma l’atelier de Boulle en 1720 7 8. A la suite de ce sinistre, il s’établit rue du Chantre, près du Palais-Royal s. Outre des boiseries décoratives qui furent sa spécialité, ce maître exécuta en 1706 une « armoire à tabac » pour le duc de Bourgogne au château de Meudon 9, et livra au Gardemeuble d’autres armoires richement moulurées pour le palais du Louvre I0. A l’occasion, il faisait des ouvrages d’ébéniste, car les comptes mentionnent parmi ses fournitures un fauteuil de commodité en marqueterie et plusieurs meubles plaqués d’amarante Dans sa vieillesse, Louis Marteau fut occupé à d’importants travaux pour la Bibliothèque royale en collaboration avec le sculpteur Verberckt et le doreur Gobert I2. — Son fils Jean-Baptiste, depuis longtemps admis à la maîtrise I3, hérita du titre d’entrepreneur des Bâtiments du Roi; il continua de résider rue du Chantre, où il mourut le 3 octobre 1768 I4. Comme son père, il se distingua dans la menuiserie d’art. Les Petites Affiches du 2 janvier 1766 signalaient « une belle bibliothèque en bois de chêne de Hollande faite par le sieur Marteau », à vendre après le décès de M. Henin, conseiller honoraire au parlement de Paris IS.
MARTIGNY (Nicolas), reçu maître menuisier-ébéniste à Paris en 1738, exerça rue Saint- Nicolas, faubourg Saint-Antoine, jusqu’à la fin du règne de Louis XV l6. Cet artisan paraît avoir surtout confectionné des meubles de chêne et de noyer; mais il produisait aussi des pièces moins communes. J’ai trouvé son nom MARTIGNY imprimé en grandes lettres sur une commode massive et très ventrue, plaquée à compartiments de bois violet.
MASSON, maître et marchand paumier à Paris, rue Mazarin, devint fournisseur ordinaire de la Cour sous Louis XVI I7. Quoique sa profession ne l’autorisât pas à faire des billards, il