On serait tenté de croire que le maître employa d’abord
première de ces estampilles et ne fit usage de la seconde que
pour se distinguer de son frère, quand celui-ci eut passé maître en 1772. C’est le contraire qui paraît vrai. J’ai toujours trouvé la marque s. brizard sur les productions de cet atelier datant du temps de Louis XV ; celles d’une époque postérieure portent souvent l’empreinte brizard, sans initiale de prénom. Mais cette anomalie pourrait s’expliquer par un simple accident survenu à l’instrument de frappe.