Arch. nat. H
7. Arch. de la Seine. Actes d’ État-Civil, reg. 819, 17 avril
8. Id. Enregist. Tables des Décès. Q8. éo, décès de J. -J. Cosson, sœur de l’ébén. 5 germ. an XIII.
9. A. de Champeaux. Notes mss. (Biol, des Arts décor. X. 45).
10. Liste générale des Mes Men.-Ebén. de Paris, 1782-1789. — Arch. nat. H2. 21 18.
n. Arch. dép. de la Loire-Inférieure, E. 1623.
12. Edm. Couleru. Un vieux maître montbéliardais. Ab. Nie. Coulent. Lausanne 1908; — Léon Narolin, Hist. des corporations de Montbéliard, Paris, 1910, t. I, p. 431 et suiv. — H. Vial, A. Marcel et A. Girodie. Lés Artistes décorateurs du Bois, 1. 1, p. 1 19-120 ; t. II, p. 223.
voyagea en France afin de parfaire son instruction technique. Pendant un stage dans la capitale, il s’initia aux travaux de marqueterie et résolut d’adopter la profession d’ébéniste. Après avoir passé maître à Montbéliard en 1750, il ouvrit dans cette ville un atelier pour la fabrication des meubles de luxe. Son entreprise, patronnée par le duc Charles-Eugène de Wurtemberg, seigneur du pays, devint bientôt florissante. Jusqu’au début du règne de Louis XVI, Couleru produisit une quantité de commodes, bureaux et secrétaires, d’un aspect un peu lourd, mais soigneusement façonnés et décorés avec goût. Ses ouvrages étaient presque tous revêtus de marqueteries en bois des Iles, formant des compositions très variées à dessins de carrelages, rinceaux, fleurs et attributs. Il les signait, — ordinairement sur les côtés de chaque tiroir — au moyen d’un fer qui imprimait la marque.