‹ Les échanges respiratoires des hibernantsChapitre 3 sur 111 · CL BERNARD · texte numérisé non relu

CL BERNARD

Depuis notre entrée, en 1924, à l’Institut de Physiologie de la Faculté de Médecine de Strasbourg, nous nous sommes surtout attachés à l’étude du rôle du système nerveux dans la régulation des différents métabolismes. Cette orientation de notre activité a été dictée par notre formation médicale et neurologique et notre séjour dans un laboratoire où toutes les questions de métabolisme étaient à l’ordre du jour.

Le travail que neus présentons aujourd’hui n’est qu’un élément de cette série de recherches. Sans avoir la prétention d’avoir mené à bonne fin notre programme, il nous faut avouer que notre mérite personnel ne s’étend même pas à la totalité de ce travail. Nous avons été obligés d’avoir recours à des aides multiples. Il nous est agréable d’exprimer ici notre gratitude à tous ceux qui à des titres divers nous ont prêté leur con- Cours.

Notre pensée reconnaissante s’adresse d’abord au Professeur SCHAEFFER qui dirige le laboratoire où nous travaillons depuis 15 ans. C’est lui qui nous y a reçu, c’est à lui que nous devons l’aide matérielle indispensable à tout travail. Nous sommes heureux de pouvoir lui exprimer notre gratitude rour toutes les connaissances de Physiologie que nous lui devons et pour

la grande indépendance qu’il a su nous assurer dans son laboratoire.

Au cours de ce travail nous avons été conduits à avoir recours aux conseils éclairés du Professeur Noyons qui a développé les techniques modernes les plus fidèles de calorimétrie. Nous lui exprimons avec joie notre reconnaissance pour toute la bienveillance avec laquelle il a mis à notre disposition les grandes ressources de son bel institut.

Une partie importante de nos recherches a nécessité d’autres disciplines : le Professeur ARON et notre ami M. KLEIN, Professeur agrégé, nous ont consacré une partie considérable de leur temps. Nous leur sommes infiniment reconnaissants de leur précieuse aide.

Deux chimistes nous ont prêté leur précieux concours : Mademoiselle GRUTTERINCK à Utrecht et notre ami L. DonT- CHEFF, assistant à l’Institut de Physiologie de Strasbourg. Nous n’ignorons pas tout ce que nous devons à leurs grandes connaissances techniques, à leur grande adresse d’expérimentateurs, et à leur fidèle dévouement.

Nous ne pourrions oublier d'exprimer toute notre gratitude . à Madame KUHLMANN, secrétaire à la Bibliothèque Nationale et Universitaire de Strasbourg. C’est à son activité inlassable que nous devons, pour une grande part, d’avoir pu faire un travail bibliographique quelque peu complet (1).

(1) La parution de ce travail dans les Annales de Physiologie a été assurée par Monsieur le Professeur Mayer. Nous sommes heureux de pouvoir l’en remercier ici.

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