‹ Les échanges respiratoires des hibernantsChapitre 89 sur 111 · C. MÉCANIQUE RESPIRATOIRE · texte numérisé non relu

C. MÉCANIQUE RESPIRATOIRE

1. Tous les hibernants que nous avons étudiés ont une tendance plus ou moins accusée à manifester une respiration périodique. La respiration périodique la plus nette s’observe chez le Loir, qui, à l’état de sommeil profond, présente trois groupes respiratoires de CHEYNE-STOKES par heure.

2. Il est impossible d'établir chez la Marmotte un rapport entre la fréquence respiratoire et l’intensité de la calorification.

3. La respiration périodique des hibernants est interprétée comme signe d’inexcitabilité relative des centres bulbaires par le froid (1).

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