Même lettre du Consul d'Alep
4, Le Consul d’Alep, Péléran, rappelle à la Chambre que, lorsqu'il était consul au Caire, elle entretenait avec lui dés relations « d’où il résultait un ordre utile au public et satisfaisant pour lui en particulier ». « Il n’a pas tenu à moi, ajoute-t-il, que nous n’ayons vécu sans interruption de même ici » (novembre 1722). Le ton des lettres qu'il avait antérieurement adressées à la Chambre fait supposer toutefois que ses intentions n'avaient pas
toujours été aussi conciliantes : € Il est vraisemblable, lui avait-il écrit en 1717, que vos membres ne prennent pas la peine de lire ce qu’ils signent pour les députés de la nation, puisqu'ils leur donnent souvent des ordres équivoques ou directement contraire aux intentions du conseil de Marine... et qu’ils chicanent indignement des officiers choisis par le Roi pour son service et le bien de ses sujets »,