PROMESSE D'AMNISTIE
Une grande partie « de votre lettre du 6 juillet fait allusion aux PrOmésses qui m'avaient été été Taïles, dans 1 le e temps, d'une amnistie
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nn page de notre histoire, ‘page d'autant plus regrettable que tous les partis politiques y ont leur part de responsabilités. « La justice élève les nations, » mais l'injustice les rabaisse et
LR 'Rivière- RS en 1 1869-70, VE AE Ta Monsieur, ie’
tout ce qui s'est fait pour retarder ou empêcher lamnistie, promise en 1870: fout ce qui s'est fai en plein parlément en 1875, pour en donner une solufiôn défectueuse, tout cela est entaché de lächeté d'un côté, et de cruauté de l’autre. Ceux qui voudront connaître le rôle que j'ai joué dans ces tristes circonstances ont À leur service trois documents.
Le premier est une brochure que j'ai publiée aw commencement de 1874 et intitulée : « l'Amnistie ».
Le second est le Rapport du Comité nommé par les Communes d'Ottawa pendant la session de 1874.
Le troisième document est une brochure écrite aussi par moi en 1875 et intitulée : « Encore l'Amnistie. »
Vous, Monsieur, vous "ävez 45562 étüdié ces documents, pour vous convaincre que j'ai défendu avec énergie ceux au bonheur desquels j'ai consacré ma vie. J'ai été trompé! La responsabilité pèse sur ceux qui, pour rester au pouvoir ou y arriver se sont refusés à dégager ou à laisser dégager la parole donnée, On «a cru que tout était terminé, lorsque en 1875 on a proposé et voté en Parlement des résolutions qui contrastent bien simgulièrement avec le rapport du comité d'enquête, sur lequel on prétendait les appuyer, Vous dites que l'histoire se répète et que l’histoire de l'amnistie va se répéter dans celle des écoles. C’est possible, Monsieur, mais une chose ne se répélera certainement pas, c'est que cette fois je n’ai ni cherché, ni reçu, ni accepté de promesses de la part du Premier Ministre, ni de qui que cé Soit en Son nom.