INTRODUCTION XXXVII
Chez les grammairiens même, alors très nombreux comme les rhéteurs, chez les grammairiens, livrés spécialement à la froide étude des vocables, aux recherches étymologiques, se retrouve, surtout dans les mœurs, le caractère général. Voici Marcel : véritable ancêtre de cet homme que nous rencontrerons plus tard sous le nom du bohème Villon, Marcel le mendiant, chassé (420) de la maison paternelle, tombé dans la dégradation et la misère la plus profonde, trouve le moyen de se relever tout à coup.
Sûr de lui, il se dresse, et après avoir imploré la compassion, inspiré le dégoût, il va forcer l'admiration d'auditeurs émerveillés. Compris, recueilli par Clarentius, qui le fait son gendre, il ouvre avec son secours une école de grammaire où, couvert de continuels applaudissements, il amasse des richesses considérables.
Un autre, un ancien druide, se fait prêtre d'Apollon, et criblé de dettes, court à Bordeaux chercher un asile contre ses créanciers dans une chaire de professeur, où il acquiert une réputation sans égale. Dans cette même ville florissait en même temps un autre
une pareille préteotioD n*e8t en elle-même pu bien criminelle ; il faut bien le reconoaitre, malgré les protestations dont elle n*a cessée à aucune époque, d*étre Tobjet de la part d'adversaires intéressés, ne se jnstifie-t-elle pas pleinement par la seule responsabilité des gouvernants?