‹ Les écoles et collèges en provence depuis les temps les plus reculés jusqu'en 1789Chapitre 40 sur 49 · XLIV. Item quiiibet regens débet interesse solemnitatibus · texte numérisé non relu

XLIV. Item quiiibet regens débet interesse solemnitatibus

dictis scolis pertinentibus tam in ecclesia quam alibi et consimiiiter in omnibus convocacionibùs et consiliis pro facto dictarum scolarum quociens fuerit vocatus.

XLV. Item quiiibet regens et sedera tenens consuevit recipere pro salarie speciali et suis laboribus a quolibet suorum scolarium valorem unius aurei adminus, nec débet aliquem instruere minori precio nisi forte causa maxime paupertatis gratis instrueretur (1).

(1) Ce n'élait plus le temps où, comme on Ta vu plus haut, Tbéodulphe, évoque d'Orléans, prôclianl avec les conciles la fondation de nouvelles écoles, pressait les prôlres de son diocèse d'en établir dans tes villes et dans les bourgs, pour y enseigner les belles-lettres aux enfants que les fidèles voudraie nt bien leur confier, et leur recommandait la gratuité dans ces termes : « Que les prêtres n'exigent aucun prix de leur leçon* et ne reçoivent de leurs élèves que ce que les parents offriront libre-

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