I. Antichambre. » ,, .. i
a. Chambres à coucher, ^u premier étage avec un escalier distmct, 3. Cabinet. précédé d'un porche. En retour, un pas-
sage, largement ouvert, sépare l'école d'un bâtiment plus modeste, bordant la place et regardant le jardin de l'instituteur. Ce petit bâtiment contient le logement du maître;
LOGEMENTS DES MAITRES. lyy
il comprend au rez-de-chaussée un porche, une cuisine avec sa laverie (la cuisine sert, en pareil cas, de salle à manger) et un cabinet de travail pour le maître; au premier étage {rig. 75) sont trois chambres à coucher.
Les feçades (fig. 76) sont gaies et pittoresques; on croit
voir la demeure de paysans aisés, ayant un intérieur confortable, et au simple aspect de cette petite habitation on sent qu'au milieu de son jardin, près de son école, le maître peut se trouver heureux et satisfait de son sort.
Cette habitation se complète, du reste, par un grand jardin dans lequel s'élèvent une petite étable, un four, un hangar pour le bois, etc.
Les écoles congréganistes n'ont pas à répondre au même
programme et aux mêmes exigences que les écoles laïques. L'école congréganiste n'est souvent que l'annexe d'un établissement de bienfaisance voisin; dans ce cas, les religieux qui les dirigent habitent la maison mère et ne demeurent à l'école que le temps de la classe; si, au contraire, l'école congréganiste a son existence propre, elle loge les religieux qui la dirigent.
Ces logements varient beaucoup d'importance et de nature, suivant l'importance et la nature de l'école, et la règle de l'ordre religieux placé à sa tête. L'école congréganiste, déjà décrite (fig. 47, 48, 49), comprend pour le logement des religieux : au rez-de-chaussée, une cuisine avec sa laverie et un réfectoire; à l'étage, cinq cellules pour les sœurs, une infirmerie, la cellule de la supérieure, afrec un cabinet de travail, une salle de réunion pour les exercices de la communauté et un petit oratoire.