I. — Traiter le choc
L'immobilité absolue est là première indication. Si on se trouve sur la rue âu moment de l'accident, on sürveéille le relèvement du blessé et on veille à ce qùw'il soit transporté à l'hôpital ou chez lui avec le minimum de heufts et partant de douleur. À
Nous soiïimes absolument hostile à la tendañce qui tonsiste lorsqu'il s’agit d'accidents arrivés loin de la ville à évacuer immédiatement tout écrasé sur lhôpital. Ces fransports lointains, improvisés, sont éminemment préjudiciables. Transporter un homme sur de longues distances, le faire cahoter en voiture dù en chemin de fer, c’est accroître Sinigulièrement le choc à ün moment où ce blessé est en état « d'équilibre instable» et où si peu de Chose peut faire toriber la balance du mauvais côté.
Une fois le blessé déposé sur le lit, on coupe la mañche ou le pantalon et on retire Le membre sans ä-coüps fâcheux ‘pour le squelette. Si la plaie saigne, on place une pihce; puis on recouvré [a plaie d’une serviette stérile. C’est tout. On pansera plus tard. Plusieurs fois, les blessés qu'on s’empresse de désinfecter s’éteignent à peine terminée cette longue besogne car c’est une seconde série. de secousses nervéuses que Fon impose à ces grands traumatisés. [ci lin-