A R 8CH A
Dans cette première lecture, il n'y avait encore de mal lu que le même signe. Les travaux ultérieurs ont établi que ce nom était identique à la transcription hébraïque smurriK, dont on a formé le grec 'As#oùtpoç, et le latin A/iosvcrus. C’est ainsi que les inscriptions achéménides ont permis de reconnaître le véritable nom du roi des Perses , mentionné au livre d'Esthcr , que l’on avait confondu pendant long-temps avec Artaxerxès, à cause, sans doute, du k prosthétique (2).
EnGn, pour expliquer le troisième groupe, dans lequel Grotefend voyait le nom d'IIitlaspe, père de Darius, il eut recours aux Livres zends, qui donnaient le nom de Vitlatpa à un personnage célèbre auquel les Persans modernes avaient conservé le nom de Gustap, et que l’on assimilait alors au père de Darius. Quelqu’erronée que fût cette assimilation, la ressemblance no-
(l) Si ni Ih» ii , Grogr, , lib. XVI, in fine ,
(2. Voyri U|»|K*rl , l.cs inscriptions des Achéménides , «le., p. 208.
ECRITURE ARIENNE
minalc n’en subsistait pas moins et elle donna, pour le groupe C, la transcription suivante :
ftïT^*=WmTE?T