‹ Les écritures figuratives et hiéroglyphiques des différents peuples anciens et modernesChapitre 17 sur 61 · OH · texte numérisé non relu

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Composées.

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Le son/ fU (tu JaponaU, ^J^) tift nprestrdt/, en Cortuv,par U/si^fU/ compose/ Jn^ ^ signe U€ (•fop- ^^)

Consonnes

Simples.

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Consonnes ajoutées i rAlj)hâbrt Coréen pour k transcription des mots étrangers.

Composées etc.

Exemples de consonnes jJroupées.

tam.

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ÉCBITURE CORÉENNE.

Les caractères coréens se groupent, suivant le besoin, ou horizontalement de gauche à droite, ou verticalement de haut en bas.

Avant d'abandonner cette section, nous reproduirons ici quelques mots sur les écritures des Khitans et des Yu-tchi que nous fournit Klaproth '.

Un autre syllabaire du même genre que le coréen a existé autrefois chez les Khitans ou Liao^ peuple d'origine mongolo-tongouse qui, de 916 jusqu'en 1126, a dominé dans la Tartarie et dans la Chine septentrionale. L'introduction de ce syllabaire date de Tan 920 de notre ère. Apaoki, fondateur de la puissance des Khitans, avait à son service un grand nombre de Chinois qui lui enseignèrent, en partie, l'usage des caractères appelés li ' employés dans les tribunaux de leur patrie. On y fit des additions et des altérations considérables, et l'on en composa plusieurs milliers de caractères qui servirent à remplacer les morceaux de bois employés jusqu'alors par les Khitans pour les conventions et les contrats. Quant aux Ju-tchi ou Kin^ peuple d'origine tongouse, après avoir détruit Tempire des Khitans, ils établirent, dans le nord de la Chine et en Tartarie, un puissant royaume dont les souverains furent connus sous le nom de Altounkhans.

Les Ju-tchi n'avaient point d'écriture ; mais quand ils eurent connu les Khitans et les Chinois, ils commencèrent à faire usage des caractères de ces deux nations. Ce ne fut qu'en 1119 de J.-C. qu'ils so formèrent une écriture particulière, extraite des caractères idéographiques des Chinois; cette écriture, comme celle des Khitans, est jusqu'à présent perdue pour nous, quoiqu'il existe peut-être encore, eu Mongolie et dans le pays des Mandchoux, quelque monument chargé d'inscriptions en caractères Ju^tchi et Khxtan.

^ Voyez la planche ci-contre.

' Jpfrçtt de Vorigim dii différtntei icriturti dt l'aTicien

monda (Paris, 1832; in-S.)} page 27.

^ Voyez page 6,

ÊCBITUBES FIGUR/LTIVES.

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