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nfr-ùu très-excellent.
L'a' avec apostrophe eet ici usité pour transcrire le son de VaUn y.
Le fragment qui précède du texte hiéroglyphique de la triple iuscription de Rosette avait déjà interprété par plusieurs égyptologues étrangers. M. Théodule Devéria a bien voulu rédiger, pour cet ouvrage, la traduction qu'on vient de lire, ainsi que les remarques suivantes, qui se rapportent à chacun des groupes numérotés à la page ci-contre.
1. — Le sxGOul, signe initial de ce groupe est presque détruit, et ceux qui le précédaient ont disparu sur le monument; mais la restitution de ce premier caractère, P s, est certaine d'après la dernière ligne des deux décrets de Phite, où la formule que nous reproduisons se trouve répétée avec de légères variantes ; notre premier groupe est en effet tout entier dans la première de ces deux inscriptions, et il répond,
dans la seconde, à une autre forme du même radical :|| T ^ m sx^-tou. Le signe dé-
terminatif ^jN « l'homme invoquant » ou plus correctement gS « l'homme portant la
main à sa bouche » s'applique à toutes les actions de la bouche et à tout ce qui a rapport a la parole 5 il détermine ici l'idée de la « prescription, de Tordre » . Les dérivés coptes du thème antique «x^, sont «x^, syé^ syi^ syai^sxouiy «ax, sah^ etc.; syai veut dire « scribere » et syjii ebol « jubere, edicto proponere ».
2. — FN. Article démonstratif affixe masculin singulier. (Cf. le copte pai^ pei « hic, hoc, ille, illud », etc.)
5. — HR. Signe symbolico-phonétique représentant la face humaine, copte hra « faciès » , répond au mot hrai « in » ou ehrai « super » . Le trait placé au-dessous, parait être un signe d'attention pour prévenir le lecteur qu'il faut prendre le caractère dans un sens symbolico-phonétique.
4. — a'hï. Ce groupe, dont le signe déterminatif représente la stèle elle-même, dé.
rive de la même racine que le copte ohi « stare, manere », hiérogl. ¥ -'*"^. C'est « la
stèle, le monument érigé pour perpétuer le décret » .
L'a' .a»— i initial diacritique, est placé après le syllabique ¥ a'h, mais il est très-probable qu'on ne devait pas tenir compte de sa place dans la prononciation de ce mot ; on le trouve d'ailleurs quelquefois écrit le premier ^ (Cf. note du groupe, 20).