‹ Les écritures figuratives et hiéroglyphiques des différents peuples anciens et modernesChapitre 49 sur 61 · HIÉROGLYPHES ÉTHIOPIENS · texte numérisé non relu

HIÉROGLYPHES ÉTHIOPIENS

Diodore de Sicile, qui est généralement porté à placer en Ethiopie, le berceau de rhumanité, prétend que les Égyptiens ont non-seulement emprunté aux Éthiopiens la plupart de leurs institutions*, mais qu'ils leur doivent en outre Tusage de l'écriture hiérogly[)hique.

Cette opinion est, toutefois, assez contestable, et il faut attendre que de nouvelles investigations de la science viennent éclairer ce qui reste d'incertitude pour résoudre cette intéressante question. Néanmoins, plusieurs égyptologues prétendent avoir reconnu l'existence, sur les bords du Nil, de monuments à inscriptions hiéroglyphiques qui ne peuvent en aucune façon être interprétés au moyen du copte, tandis que, au contraire, elles seraient déchiffrables par l'éthiopien. Nous manquons malheureusement de renseignements précis sur ces hiéroglyphes éthiopiens, et nous devons attendre que les savants voyageurs qui en ont une plus ample connaissance, nous fournissent des éclaircissements à leur égard. Espérons, en outre, que l'étude de ces sortes d'inscriptions figuratives éthiopiennes étendra le nombre des curieux rapprochements déjà présentés entre les caractères hiéroglyphiques et les lettres de l'alphabet éthiopien '.

Bien qu'il soit encore difiicile d'affirmer que par les mots AMtortxa ^p2\L\fJxa^

^ Bfiot {Op. cit. n, p, 474) et avec lui le célèbre MoDge, pensentfConime Diodore de Sicile, qne l'Egypte été civilisée par des colonies Tenues des régions supérieures, et qui sont descendues vers la mer, à mesure que les atténssements du Nil ont formé an sol propre à dtre culiivé pur les hommes. — Cette opinion toutefois parntt aujourd'hui controuvée, et les égyptologues sont généralement d'accord pour affirmer que la Basse- Egypte a été Tantique domaine de la civilisation égyptienne. En effety les découvertes de l'archéologie ont constaté que la H>tute-E*;ypte ne renfermait guère que des inscriptions d'une époque relativement récente, taudis que les fouiller effectuées aux environs de Memphis, par exemple, ont mis à découvert des monuments remontaut à la ly" dynastie.

Ou serait autorisé , au contraire , à plaoer le |

berceau de la civilisation égyptienne au - delà de l'isthme de Suez, eu Asie mineure, c'est-à-dire duna lus environs d'un grand centre dont paraissent dtre sorties de nombreuses migrations qui ont successivement peuplé les principales contrées de l'occident où elles out apporté les sciences, les arts et notamment l'écriture. Cette thèse qui, dans son ensemble, peut être corroborée par une foule de faits historiques, est confirmée par les nombreux monuments d'une antiquité avancée, que l'on a successivement retrouvés au mont Siuaï, dans l'Arabie pétrée, à Ouadi-Magara, Serboatel-Kadum, Ouadi-Ghené, etc.

^ Voy. Exam. criliq. dts prindp, group. hiinglyph,, par H. Thilorier, pag. 66. (Cf. cependant James Bird, dans le Journal oflht Bombay tnuneh Roy, Atiat, Sodti» (octobr. 1B44|.

48 ÉCRITURES nOURATIVES.

Diodore de Sicile entende précisément les hiéroglyphes dont nous voulons parler \ ce qu'il dit de cette « écriture éthiopienne » présente un tel intérêt, (|ue nous n'avons pas cru pouvoir nous dispenser de le reproduire ici :

Aîf^iTTiCoiç xaXoufxevwv UpoYXuçtxûv, fTTréoVjîva jjiTjBàv i7apaXe(xa)[ji.£V tôv dlp/aioXoYOuiiivwv. 2u[ji.6é5T)xe toivuv toùç [xàv tuzouç uicap^eiv aôrôv

OpcoTCdJV, lTt8' èpY^votç, xat [JLiXioraxexTovtxoti;* o5 vàp èx TYJç T(ov auXXa6£5v ouvôé^ecoç il) YP^t"^ lAaTix'^ Tcap' aÔTOÏç ibv GTuoxeffxevov X^^ov àwoN- 8ci>7iv, ÂXX' iÇ èjjLçdbeœç tûv [xeTaYP^O[jLévu)v xat [uxaçopaç [xv^^ixif) ffuvr^GXrjiJLéviQç, Ppiçouat Yàp Upaxa xat xpoxéSetXov, Ixt 8' 5<piv, xal xbv èx Tou Œd)[JLaToç Tô^v dlvOp(i>xa)v içôaXpibv xal 5^6tpa xat wpéccozov xal ëTSpa TOtauia. '0 ixàv o3v UpaÇ aÙToTç 0Y;[JLa{vet icûEvra iÇéwç y'^V^^*? 8ta ih Çûcv TGÛTO twv tcttqvwv a}^£8bv uwip^^eiv iÇÙTatcv [ji.eTaçépeTa( Te 5 Xé^cç Tatç ofxe{atç litexaçopaTi; eîç xivra xà èÇéa xat xà toùtoiç otxeuz 7:apaT:Xr|c(u)ç toÎç efpYjjjiévoK;. '0 8k xpox68£tXoç oYjpLavTtxéç ècrt TcioYjç xaxta;, 6 8ë èçOaXfjLbç o(xy;ç nrjpYjxYjç xat wavrbç tou adbfJiaTOq fuXaÇ* TÛv 8* àxpwTTQpiwv -^ [xàv oeçià tou; 8ax^ t6Xou<; lxT£Ta[jiivou<; l^ouda or^fjiafvei p(ou woptffjjiév, Yj S'£'ju)vu[ji.o<; cuvY;YixévY) r^pYjatv xal çu- XaxV XP^/P^'Pw^' 8'aÙTb; X^yo; xat èwt tûv

Pour ne rien omettre cependant de ce qui peut servir à la connaissance de l'antiquité, nous devons dire quelque chose des lettres éthiopiennes auxquelles les égyptiens ont donné le nom d'hiéroglyphes.

Ces lettres se composent de figures d'animaux de différents genr<^s, de membres du corps humain, d'instruments ou d'outils employés dans les arts, et ce n'est pas de la réunion des caractères ou des syllabes que résulte le discours écrit, mais de la signiGcation métaphorique attachée aux objets dessinés, signification que l'exercice seul de la mémoire apprend à retenir. Quand les Éthiopiens, par exemple, peignent un épervier, un crocodile, un serpent, ou quelques parties du corps humain, tels que l'œil, la main, le visage et d'autres objets semblables, voici ce qu'ils enten* dent : l'épervier indiquera tout ce qui se fait avec rapidité, parce que cet animal étant à peu près, de tous les oiseaux, celui dont le vol est le plus rapide, la raison appliquera, par une métaphore facile, cette figure à ce qui est produit par un mouvement vif, ou qui s'y rapporte, aussi bien que si les mots exprimant ces idées eussent été écrits. De môme le crocodile signifiera la méchanceté, Tœil le conservateur de la justice et la sentinelle de tout le corps.

Parmi les membres, la main droite avec les doigts étendus sera l'emblème de l'acquisition des biens; la main gauche fermée celui de la conservation et de la garde des richesses^. Des applications semblables se

1 M. Yaisse {de V Écriture ^ p. 14), paraît 6tre de cet avis. H pense également que ce sont do ces mêmes hiéroglyphes éthiopiens dont parle Héliodore sous le nom de lettres royales, et qu'il dit assez semblahles aux lettres sacrées des Ég^'ptitins,

2 II est bon de faire remarquer que ces explications de Diodore ne concordent nullement avec les notions acquises par les égyptologues sur les hiéroglyphes égyptiens. Peut-on en conclure «le là que les caractère»

dont parle l'historien Sicilien, différaient de ceux que nous connaissons en Egypte ! oU bien faut il admettre que Diodore ne sait pc.nt ce qu'il dit? — Sans rien décider h cet égard, nous nous permettrons d'observer que c'est toujours avec les plus grandes réserves que l'on doit rejeter les témoignages de l'antiquité greo que, surtout lorsque nous manquons d'autres docaments assez clairement intelligibli s pour nous permettre de leur opposer une négation sohdement mo* tivée.

àXXwv t6w(i)v tûv 1% Tou a(i>[xaTOç xal twv hp^Of v'.YM'f %cà TÛv aXX(j)v à'judtvTWV xatç ^^p èv éy.a- (7:o'.; svGujaiç è|jL<pdt(j£{7i Guvay.oXouO ouvre ç , yjzl ;j.îX£TY) xoXuxpovio) xai [xv^^iay) fjjjLviÇovTSç Tàç •yjy^iç, £y.Ti/.t5; sy.aTra twv '^t'^p3L\L\f.i^{ù^f àvaYi-

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feront à d'autres figures prises du corps humain ou dos instruments des arts, ou enfin d'un objet quelconque. En suivant ainsi le sens caché sous chacune de ces formes, et en exerçant leur esprit et leur mémoire par une élude de plusieurs années, les Ethiopiens parviennent à lire couramment tout ce qui est écrit de cette manière*.

Après la lecture du passage précédent, nous nous bornerons h faire remarquer que les interprétations données par Diodore de Sicile ne se rapportent en aucune façon aux hiéroglyphes égyptiens dont les égyptologues d'aujourd'hui nous ont fait connaître la valeur : ce qui porte naturellement h penser que l'historien grec a eu en vue un système hiéroglyphique différent de celui que nous connaissons. Nous présentons toutefois cette observation sous toutes réserves, en attendant que des faits nouveaux permettent à la science do résoudre d'une manière quelconque cette curieuse et importante question.

L'usage des hiéroglyphes paraît s'être répandu en Afrique assez avant dans la direction méridionale. Un fait nouveau du plus grand intérêt et dont nous devons la communication à M. d'Abbadie, peut donner lieu, sur ce sujet, à de bien piquantes conjectures. Suivant le savant orientaliste que je viens de citer, les •signes hiéroglyphiques sont encore employés de nos jours, comme seul mode d'écriture, chez les Barya, Nara et Marya(?), tribus généralement noires, qui forment la transition entre les nègres et les races rouges, et qui vivent dans les terres basses, entre le Takaze et le Marab. 11 serait extrêmement désirable que quelque voyageur entreprit de recueillir des renseignements aussi complets que possible sur cette précieuse indication, et qu'il en fit l'objet d'une étude sérieuse et approfondie.

Notre intention n'est pas d'ajouter a ce qui précède l'exposé des systèmes de déchiffrement qui ont différé de celui de Champollion le jeune ' ou qui en ont été

1 Diodore de Sicile, Bibl, hUt., liv. m, $ IT.

^ A. F. Miot, Bibl. hist,, tom. II, 6.

^ Les principaux ouvrages de Champollion le jeune, ^ur les hiéroglyphes égyptiens^ sont : De ï' écriture hiiratifiuê des afuiimt Egyptiens, Grenoble, 1821 ; in-fol. pi. Cet ouvraji^e, antérieur à la découverte de ralphabot liiérogljphique, doit être compris parmi les essais infructueux de déchiffrement qui ontprécédéles grands travaux de J.-F. Champollion. Cet opuscule a été retiré, autant

que possible, de la circulation fiar son savant auteur.— Lettrt à M, Dacier, relative à Valphabel des hiéroglyphes phonétii{ues employés par les Egyptiens pour insirire sur leurs monuments les titres ^ les noms et les surnoms des souverains grecs et romains, Paris, 1822; in-f», pi. — Précis du système hiéroglyphique des anciens égyptiens, Paris, 1822; 2 vol. in-8», pi. (2" édit., avec lu Lettre à M. Dacier; Paris, 1828, in-8» avec Atlas.) — Lettre à M. le duc de Blacas, sur le nouveau système hiéroglyphique de MM. Spohn et Seyffjrth. Florence, 1826 ;

une modification ou une critique. Nous nous contenterons donc de mentionner quelques-uns des auteurs aux ouvrages desquels devront recourir ceux qui s'intéressent à la controverse en fait d'égyptologîe.

En 1656, — on nous dispensera de remonter plus haut, — un savant jésuite allemand, le père Athauase Kircher, inventa un système d'explication des hiéroglyphes égyptiens ^ : il eut des disciples et pendant longtemps de zélés admirateurs. Aujourd'hui los traductions mystiques de Kircher ne servent plus qu*â témoigner dans quelle fausse direction peut mener la confiance de la science pour des prétendues découvertes qui n'ont point été soumises à Talambic de la plus sévère et de la plus minutieuse critique.

Voici, par exemple, la traduction par le père Kircher, d'un cartouche de Tobélisque de Pamphile érigé sur la Piazza navona de Rome, sous le pape Innocent X :

1 Osiris ^ fœconditatis et totius vegetationis author est^ cujus ^'* generationis facuUatem e ^ cœlo in suum Regnum Sacer ^ Mophta ^ trahit^.

« L'aulear de la fécondité et de toute la végétation est Osiris, dont le sacré Mophta (!) tire du ciel dans son royaume la faculté génératrice.

Cette traduction aussi bizarre qu^ampoulée s*éloigne étrangement de la simple interprétation de Ghampollion le jeune :

A Y To K Pa To P

(it((ocraf«, Emptreur,)

in. go — Lettre sur la découverte des hiéroglypheê acrologiquet^ adressée à M. le chevalier do GouliaDof, par M. Klaproth. Analyse critique. Paris, 1827, in- 8*» (extra!; du Bulletin universel des Sciences), — > Aperçu de* résultats historiques de la découverte de l'alphabet hiératique égyptien, Paris^ 1827 ; (extrait du Bulletin universel ) — Lettres écrites d'Egypte et de Nubie^ en 1828 et 1829. Paris, 1833, m-8o, pi. — Monuments de l'Egypte et de la Nubie [ouvrage posthume). Paris, 1835-1844 ; 2 vol. in 4»de texte, et 4 vol. in-f» de pi. — Grammaire égyptienne ou Principes généraux de l'écriture facrée égyptienne appliquée à la représefitation de la tonyue parlée (ouvrage posthume). Paris, 1836-1841; in-P. — Dictionnaire égyptien en écriture hiéroglyphique (ouvrage posthume , publié par Champollion-Figeac}. Paris, 1842-1844; in-f> , etc., etc.

i Les essais do Kircher sur les hiéroglyphes sont renfermés dans les ouvrages sul'vants : Prodromuê

coplus êire JEgyptiacus, Komœ, 1636; in-4*. — Lingua jEgyptiaca -restituta^ opus trlpartitum. Komœ, 1643 ; in^lo. .-. Obeliscus Pamphilius, Romœ, 1650; in-f*, cum iigg. Cet ouvrage, relatif à un obélisque apporté en Europe sous les empereurs romains et relevé à Rome sur la Piazza Navona, en 1651, par ordre du pape Léon X, renferme une foule d'interprétations étrauges qu'il est curieux de comparer avec celles qu^on a faites depuis de ce même monument. Voyez toutefois ce qu'en dit Ghampollion dans son Précis du syst, h'érogh des anciens Egyptiens. Paris, 1824; in.8''. — Œdipus JSgyptiacus, Romœ, 1652-54; 4 vol in-f», cum figg. — Obelisci JEgyptiaci nuper iiiter Isœi Pomani rudera effossi interpretatio hieroglyphica,. Koma*, 1666; in-f». — Sphynx mystagoga, etc.

Amstel, 1674; in-f»cum fig.

* Kircher, Obeliscus PamphiHui^ lib. V.

En 1762, l'abbé Tandeau ' soutint que les hiéroglyphes étaient des images arbitraires uniquement destinées à rornementatiou des monuments, et qu'on avait tort de croire qu'ils avaient jamais été employés pour figurer des idées d'une manière quelconque.

En 1792,1e chevalier de Pahlin* exposa ses idées extravagantes sur la nature des hiéroglyphes égyptiens. Il alla jusqu'à prétendre qu'on n'avait quh traduire les psaumes de David en anciens caractères chinois (!) pour reproduire les papyrus de l'Egypte.

En 1839, parut à Bordeaux la première livraison d'un ouvrage étendu sur les hiéroglyphes, par Camille Duteil *. L'auteur, qui se déclarait tout d'abord adversaire de ChampoUion le jeune, dont il qualifiait la Grammaire égyptienne de c mystification jetée au monde savant >, ne voyait dans les hiéroglyphes que des caractères figuratifs ou topiques, et jamais des signes alphabétiques. Il pensait enfin que c'était seulement par la recherche de ce que pouvait représenter chaque hiéroglyphe que l'on parviendrait un jour à s'iuilier aux mystères de la langue sacrée de l'antique Egypte.

Ce travail, rédigé avec érudition, et surtout avec esprit, ne doit pas être confondu avec les élucubrations des égyptologues cites plus haut. La publication du dictionnaire des Hiéroglyphes de Camille Duteil, a, dit-on, été interrompue comme portant atteinte à la religion et à la morale publique.

Enfin, à une époque encore plus récente, M. Parrat (de Porentruy) a fait paraître plusieurs mémoires \ dans le but de prouver que les hiéroglyphes égyptiens devaient être interprétés non par le copte, mais bien à l'aide de la langue chaldéenne.

Outre ces critiques radicales du système de ChampoUion le jeune , il a paru un assez grand nombre de mémoires destinés, soit à modifier quelques-uns des principes admis par le célèbre égyptologue français, soit à leur en substituer

^ Disserlalian sur l'écriture hiéroglyphique , Parii, 1762; in<12 (Voy. le Journal des Savant* de mai 1762).

^ Science des hiéroglyphes. La Haye, 1736, in •4*. '—Lettres sur les hiéroglyphes. Weimar, 1802;in-8o. -^ Essai sur les hiéroglyphes. Weimar, 1804; in-4®. — Analyse de l'inscription en hiéroglyphe trouvée à Rosette, Dresde, 1804; in-4* fig. —- De l'étude des hiéroglyphes, Paris, 1812 ; 5 vol. in-12.

^ Dictionnaire des hiéroglyphes, Bordeaux, 1839; pet. ia-f^.

* Notice sur la structure et la constitution des hiéroglyphes égyptiens, Porentruy, 1853; in-b®. — Instriptio Rosettana hieroglyphica^ prinio ticè chalJaïcè interpretata. Por , 1852; tabl. in fol. — Tabula Rosettana chaldafcè expressa. Mal h., 1852; tabl. in>fol. — Première traduction française de l'inscription de Rosette» Por., s, d.; tabl. in fol. — Philologus chaldaïcus^ voces grœcorum et latinorum scriptorum, quas dicunt œgyptiaca», cha'daï^è exponens^ etc, Mulh. 1 854 ; in-4^. — Nouveau système de traduction des hiéroglyphes égyptiens, nu moyen de la langue chaldéenne, avec Texplication des signes. Porentruy, 1857, in-fol.

d'autres. Parmi ces mémoires, les plus renommés sont ceux de Klaproth \ de Desjardins ', Seyffarth % Uhlemann \ etc.

^ Examen critique des travaux de feu M, Champol^ lien sur les hiéroglyphes, Paris, 1832; in-8*. — Oa- Yrage curieux, mais rédigé avec fiel.

^ Rudimentahieroglyphices^ Lips., 1826; în-4o. Voy. égalen ent Difesa del Sistema geroglifit'o dei Signori Spohn ê Seyffarth, scHtta dal Sign. S«»yff»rth. Torino, 1827 ; in-80. — Alphabeta genuitin jEgyntiomm lingua et Ulteris ipsorum hieroglgphicis^ hierotîcordemotisqueconservata, etc. Lipsiie, 1840; in-8®. — (Jeter dei Seue Hieroglypheninêchrift mit griechisrher Uebersetsung anf dem Obelisken an der Porta del Popolo in Romuk (dans le Jahresbericht der Deutschen MorgenlaendischenGesellschaft^ 184 4). — Theologiche Schriftni der alten jEgVpter uach dem Turiner Papyrus uebersetzt, nebst Erkiaerung der zwei- •prachlicben Inschrift des Steines von Rosette, etc. Gotha, 1855; in-8».— Grommolica jEgyptiaca, Gotha, 1852; in-8'» pi., etc.

^ Note sur les écritures égyptiennes (dans VEncycl. moderne de Court in). «^ De l'interprétation des Hiéroglyphes, [Uevue des deux Mondes , 1837).

* De velerum jEgyptiorum lingua et litteris, Lip8:>; 1851 ; in-4*.— Dos quousque tandem? der Champollionischen Srhule und die Inschrift ron RoseHe beleuchtet, Berlin, 1852; in'8*— Quœ, qoalia, qaanta. Eine Bestatigung des Quousque tandem? der Champollionisrhen Schule, Berl., 1851 ; in-8*. — Inscriptionis Rosettane^ hieroglgphica decretum sctcerdotale , latine vertit, etc. U. Lipsiœ» 1853 ; in-4o. — Philologue jEgyptiaeus, seu explicatio vocum œgypliacarum e scriptor. groîcis romanisque oollectorum. Lipsiœy 1853; in-8<>; -— et divers mémoires inséré dans le Zeitschrift der Deutsch. Mor* genlœnd. Gesie/^cA., vol. YI et VIII.

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