‹ Les écrivains normands au XVIIe siècleChapitre 6 sur 8 · AVANT-PROPOS. VU · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS. VU

non-seulement dans ce noUe sanctuaire ouvert aux tet^ très par la femme distinguée à laquelle on a trop exclusivement attribué le privilégie d'avoir donné satisCaM^tion au besoin de converser de^^nn alors universel » mais dans tous les salons qui partagent, avee celui de la^marquiat de Rambouillet^ Thonneur d'avoir Oormé la société poM», élégante et lettrée dé la cour de Louis XIV.

La ferveur religieuse qui, par une heureuse révolutioii» n'avait plus à se manifester que par la discussion et la controverse » n'est pas moins puissamment secondée par les hommes éminents que posséda à cette époque une pco* vince de tout temps célèbre par le nombre et Uimportaiice de ses établissements religieux. Partout s'agitent les r^ formateurs. Dans les soixante abbayes normandes, «bq piété active et éclairée s'efforce de mettre un terme aax désordres produits pendant les guerres civile». Le père £PD£S fonde son ordre i à côté des noms célèbres des abbesses qui brillent à Paris, chez les Carmélites, à Gbaillot, à Port-Royal, figurent avec éclat ceux des réforma» trices de Sainte-Trinité de Gaen, mesdames ur Belu •

FOKDS, DE BUDOS et MARIE DE ROHAN.

L'Université de Gaen avait puisé de nouvelles forces dans l'émulation excitée parmi ses savants professeur^ par l'établissement des Jésuites. Les partisans et les adversaires des Jansénistes engagent la lotte; les débats entre le père Bille et le professeur Duprê dans la ville de Gaen , font

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