RÉGNER
En effet, les intentions des propriétaire et les besoins des villes sont cause que les maisons se construisent de plus en plus hautes, ce qui forme un grand inconvénient pour l’hygiène des habitations: il en est résulté qu'on à fixé une certaine limite à la hauteur des édifices, limite jusqu’ici completement arbitraire et sans aucune base scientifique; en Europe c’est généralement 22 mètres, et à Mexico elle a été adoptée. |
Les hygiénistes ontadmis d’une manière empirique, que la hauteur des maisons doit être égale à la largeur des rues, sans tenir compte de l'intensité de la lumière-sur les différents points de la terre.
Le Dr. Clément, le premier de tous, a abordé la question de déterminer le degré actinométrique auquel correspond la quantité minime de lumière nécessaire pour exécuter certains travaux de précision et il a établi une formule dans laquelle la donnée principale dépend des observations actino:
métriques pour chaque point de la terre: en conséquence il faut ainsi prendre en considération la latitude de l'endroit, son altitude au-dessus du niveau dela mer, etautres considérations climatologiques.
Dans la ville de Mexico, on n'avait pas encore fait cette espèce d'observations, et je fus le prèmier à les entreprendre pendant toute l’année 1904. Après avoir fait les deductions correspondantes et avoir appliqué les données de la formule du Dr. Clément, j'ai trouvé que l’inclinaison de la ligne actinique ou bien l’angle le plus convenable suivant l’intensité lumineuse et calorifique des rayons lumineux est de 589 à Mexico; par là j'ai pu déterminer la hauteur des mai- Sons par rapport à la largeur des rues (Fig. 143). Or cette largeur étant en général de 13 à 14 mètres, la hauteur des édifices doit être de 18.66 mètres. Bien que les maisons, actuellement et en règle générale, n’aient que de 10 à 12 mètres d’élévation, on peut supposer à bon droit qu’elles peuvent avoir cette hauteur; la Fig. 144 montre qu’au rez-dechaussée il n’est pas facile d'apercevoir le ciel. Ilen résulte qu’à Mexico, comme dans les villes d'Europe, on ne peut espérer de remplir les conditions hygiéniques de lumière et de soleil, exepté dans des locaux bien choisis, ni avec l’éclairage unilatéral, ni avec le bilateral (Fig. 145). Les hygiénistes ont déterminé que le minimum de lumière que doivent recevoir les salles de classe, ou en d’autres termes, le minimum de surface de fenêtres pour chaque élève, devait être de 0.60m?. Cette quantité à été réduite à 0.40 m?, de même que l’on à réduit à 1,25 mètres carrés la surface de la classe par élève, eb par conséquent la surface du plancher ou sol de la classe. Il en résulte que la surface des fenêtres doit être de 1:83, et en beaucoup de cas on admet jusqu” à 1:8.
Dans les écoles construites récemment la proportion de la surface éclairée es de + et même de À ce qui signifie qu'elles son bien éclairées.
À ce respect je dois faire une observation relative À Me- XiCOo: Sa latitude est 19°3605” (Monument Hypsographique) au lieu de 400 2429’? 7 de Madrid; 480 50° 18” à Paris ou 59056 26° 7 à St. Pétersbourg, et son altitude est de 2265 M.25 au lieu de seulement quelques mètres, et en conséquence l’intensité lumineuse à Mexico est Supérieure à celle de
DETERMINACION