‹ Les édifices religieux, XVIIe, XVIIIe, XIXe sièclesChapitre 30 sur 84 · SAINT-PIERRE DU GROS-CAILLOU · texte numérisé non relu

SAINT-PIERRE DU GROS-CAILLOU

la Présentation au temple; et une peinture de Drolling : Jésus au milieu des docteurs.

Le cul-de-four derhémicycle estoccupépar un Couronnement de la Vierge^ de Picot, qui se développe sur un fond d'or. La coupole est couverte d'une composition qui évoque la Translatio n de la sainte maison de Lorette. Les pendentifs sont ornés de peintures de Delorme qui sont en fort mauvais état.

En parcourant les chapelles latérales qui s^ouvrent dans le bas côté gauche, on rencontrera deux belles peintures d'Eugène Devéria : Sainte Geneviève rendant la vue à sa mère et la Glorification de la sainte; deux compositions intéressantes de Schnetz : Saint Philibert délivrant un prisonnier che[ les Germains et secourant une famille de voyageurs; des peintures, fort dégradées, de Champmartin : Saint Etienne visitant un malade et marchant au supplice. Le martyre du saint a été peint par Auguste Couder.

Le bas côté droit renferme deux compositions d'Auguste Hesse : Saint Hippolyte baptisant son geôlier et le Martyre du saint ; deux peintures de Johannot : Saint Hyacinthe ressuscitant un jeune homme noyé et marchant à travers une ville saccagée par les Turcs.

Dans la dernière chapelle, Langlois a peint V Extase de sainte Thérèse et V Apparition de la Vierge à la sainte.

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