Eusèbe, de vita Constantini, 1. III, eh. 33 et s
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celui-là pense avoir commis un très grave péché qui eu ces jours n'assiste pas à cette grande solennité. La lète est célébrée avec autant d'éclat (jue colle de Pâques et celle de l'Kpiphanie et avec une octave. Le récit de Silvia s'interrompt brusquement ici, par suite d'une lacune qui nous prive des dernières pages du manuscrit ' .
Cette perte est d'autant plus regrettable que nous aurions trouvé dans cette partie du récit, des renseignements sur les fêtes des martyrs. C'eût été le témoignage le plus ancien pour l'hagiographie martyrologique de l'Eglise de Jérusalem ; il aurait complété ce que nous pouvons recueillir dans quelques documents anciens sur ce sujet, notamment dans le martyrologe syriaque, dont nous avons plusieurs fois parlé. Celui-ci nous signale pour Jérusalem au 13 septembre, la fête de la Dédicace, au il février la fête des sept confesseurs, au 27 janvier celle de saint Jean^. Elle nous aurait parlé sans doute aussi de la
1. On peut lire la description de cette fête dans Sozomène. Hist. EccL, II, c. 26. Cf. aussi Nicéphore, VIII, 50. Le magnifique rituel de la Dédicace des églises semble postérieur à cette époque. Ainsi Eusèbe pour l'église de Tyr, comme on l'a justement remarqué, nous décrit la fête, et nous donne le discours qu'il prononça, mais rien qui rappelle le rit imposant employé aujourd'hui pour la consécration.