‹ Les Eglises de JérusalemChapitre 34 sur 60 · Ce calendrier a été édité par Wright, Journal of sacred · texte numérisé non relu

Ce calendrier a été édité par Wright, Journal of sacred

fête de saint Etienne, que l'Eglise de Jérusalem plaçait avec orgueil en tête de ses martyrs, de celle de saint Pierre et de saint Paul*, de la fête générale des apôtres *, de celle de saint André, très répandue en Orient, comme nous le voyons par les homélies, les poésies, les biographies écrites en son honneur dès le ive siècle, et aussi par les monuments que l'art chrétien lui a consacrés ^

literature, t. VIII, Londres, 4865-1866, p. 4o, 423 ; cf. Duchesne, les Sources du martyrologe hiéronymien {Mélanges de l'école de Rome, 1885). M. Duchesne a réédité ce texte avec une traduction grecque dans le dernier volume des bollandistes, novembre II, pars prior. Mgr de Waal s'étonne à tort que Silvia ne parle pas de ces fêtes (Romische Quartalschrift, 1887, p. 311). Elle en parlait probablement dans la partie de son manuscrit que nous n'avons plus.

1. Les constitutions apostoliques mentionnent ces fêtes (VIII, 33) ; saint Grégoire de Nysse, de Sanclo Stephano, parle de celte fête comme se célébrant au lendemain de Noël ; il indique aussi la fête de saint Pierre et saint Paul dans l'oraison funèbre de saint Basile. Cf. aussi le martyrologe syriaque de Wright. Saint Sophrone, qui est un témoin de grande autorité pour l'Eglise de Jérusalem, assigne à la fête de saint Pierre et saint Paul la date du 28 décembre, comme le calendrier syriaque. Saint Astère d'Amasée nous parle de la fête de saint Etienne. La fêle des saints Innocents, qui est postérieure, se retrouve pourtant déjà au ve siècle.

2. Constitutions Apostoliques, V, c. 20. Sévérien deGabala, dans un sermon prononcé à Jérusalem vers la fin du iVe siècle sur les Apôtres, a un texte éloquent en faveur de la primauté de saint Pierre. Severiani sermones, éd. Aucher, p. 137.

Page 1