SAINT-OERVAIS. S AIM-PROTAIS
sant de sacrifier aux idoles. — De Gualay : Le premier de ces saints fouetté sur le chevalet. — De Bourdon : La décollation du dernier. — De Philippe de Champagne : L'apparition des deux saints à saint Amhroise ; V invention de leurs reliques ; leur translation; — et VEcce Homo , en pierre , de Germain Pilon.
Mais elle a également perdu les tombeaux de Philippe de Cliampagne, de Scarron et du chancelier lîoucherat qui y avaient élc inhumés. Déposés, pendant la révolution, au Musée des Grands-Augustins, on les a ensuite transférés à Saint-Roch; on ne lui a rendu que le mausolée de Michel Letellier, garde-dessceaux sous Louis XIV, principal moteur de la révocation de l'édit de Manies, et père du fameux marquis de Louvois, grandmaître de l'artillerie et ministre de la guerre; il a été rétabli dans la chapelle de Sainl-Eutrope.
Les produits de l'art moderne, que S;iint-Gervais possède^ ne sont pas en grand nombre, mais ils sont généralement estimés. En peinture .le Christ, — Ecce Homo, par M. Cortot; saint Anibroise refusant l'entrée du temple de Milan cà l'empereur Tliéodo.se, souillé du massacre des habitans de Salonique^ par M Couder; le martyre de sainte Julilte et de son fils Saint-Cyr, par M. Heim; la Vierge immaculée, par M. Rude; l'Annonciation, par M. Lordon. En sculpture: statue en marbre de sainte Catherine, martyre, par M. Goriot; statues en bronze de saint Marc et saint Mathieu, modèles par M. Laitie; celles de saint Luc et saint Jean, modèles par M. Lebœuf-Nanteuil. Ces quatre dernières décorent la chaire à prêcher, beau travail qui a coûté 30,000 francs, et dont l'exécution fut confiée à M. Pierre Gauthier, à la suite d'un concours ouvert en 1824, entre dix architectes lauréals de l'Institut.
Les chapelles de Saint-Gervais sont consacrées ainsi cju'il suit: celles dedroite,en entrant par le grand porlail,au Saint-Esprit, à sainte Catherine, a saint Pierre, à sainl Jean, à sainte Geneviève elà saint Eutrope, aux âmes du purgatoire, aux agonisans; celles de gauche, aux fonls baptismaux, à saint Laurent, à la Providence, à saint Denis, àsainte Anne. La chapelle de la sainte Vierge, occupant le chevet, n'est pas visible en ce moment, attendu les restaurations qu'on y pratique, et dont il a été parlé plus haut.
■l'i'i LES ÉGLlSIiS DK PAKIS.
A In chapelle de Saint-Eulrope se rattache l'origine de l'hôpital Saint-Gervais et d'une confrérie célèbre.
Un maçon, nommé Garin, et Harcher, son filS;, prêtre, étaient propriétaires d'une maison située derrière le chevet de l'église, laquelle, par conséquent^ se trouvait presque en Aice du mur extérieur de la chapelle. Charitables et pieux, ils y hébergeaient, pendant neuf jours, les pèlerins qui venaient faire des neuvaines à l'autel des saints Eulrope cl Quentin, pour les maladies dont on requiert les dits saincts *, c'esl-à-dire, l'épilepsie, la paralysie, les convulsions nerveuses et les rhumatismes. La destination honorable de cette maison fixa l'attention publique; on y vit la base d'un établissement de bienfaisance, et comme elle était grevée d'une censive ou redevance féodale de quatre deniers envers Robert de France, comte de Dreux, frère de Louis VII, dit le Jeune, ce prince, conjointement avec sa femme Alix do Bretagne et son fils, céda ce cens en 1 171. L'établissement^ approuvé par le pape Alexandre III, prit dès-lors plus de consistance ; un procureur et des frères servans furent chargés de l'administrer, et Nicolas IV, par une bulle de l'an 1190, le mil sous la protection du Saint-Siège. Jus(|u'au milieu du xiv* siècle les choses en restèrent là. Foulques de Chanac, é\è(]uede Paris, y apporta quchiues modifications, en substituant aux frères servans (juatre religieuses Augustines et un directeur qualifié de maîlrc-proviseur. Mais le nombre des pèlerins, passans et pauvres, augmentant toujours, il y eut nécessité d'accroître, dans les mêmes proportions, celui des religieuses. Enfin, la maison tombant en ruines, les sœurs liospilulières de Sainl-Anastase, ou filles de Saint-Gervais comme on les appelait, achetèrent, en 1654, vieille rue du Teuiple, entre la rue des Francs-Bourgeois et celle des Rosiers , l'hôlel du marquis d'O, surintendant des finances et gouverneur do Paris, que ses créanciers leur vendirent. Un arrêt du 7 juillit IC55 le leur adjugea dans les formes légales du temps. Le cardinal Paul de Gondy, arclievê(iue de Paris, ayant approuvé l'acquisition en IGSG, la prise de possession en fut amortie, ou, on d'autres termes, permise par lettres-patentes du roi, de la même année. Mais, à cette èpociuc, les pauvres passans, (juel que fù( le motif
• Malliiitrc, p. Mii.
SAI.NT-GEnVAIS. SAINT-PHOTAIS . ï■2■^
qui les amenât à Paris, n'y étaient reçus que pour trois jours, au lieu de neuf. Quoique l'économie administrative de la maison des hospitaliers de Saint-Anastase fût déjà très-éloignée de son principe fondamental, elle n'en était pas moins ordinairement désignée par le nom d'hôpital Saint-Gervais *.
Dés la fin du vie siècle, un établissement pareil existait à l'église de Saint-Julien-l'Hospilalier, dit le pauvre ou le vieux, situé sur la rive gaucho de la Seine, prés de la rue qui porte encore co nom. il y avait dans ses dépendances des bàtimens dont une partie était destinée à servir d'hospice aux pèlerins et aux pauvres passans, et l'autre aux étrangers et aux voyageurs qui vénéraient particulièrement le saint martyr. Grégoire de Tours, lorsqu'il venait à Paris, allait ordinairement y loger.
Dans un temps où il n'existait point de grandes routes, et le commerce intérieur n'ayant pas acquis assez de développemens pour que la profession d'aubergiste pût être exercée avec quehiue avantage, on sent combien ces institutions étaient utiles, et combien étaient précieux les services qu'elles rendaient à la société, puisque, concui'remmenl avec les monastères, elles facilitaient seules les rapports des populations éloignées les unes des autres par des distances considérables.
La conversion de la maison Gariii en hôpital régulier, accrut encore l'importance du culte des saints Eutrope et Quentin. Une multitude de visiteurs, étrangers à la ville, se pressaient continuellement autour de leur chapelle. Les marguilliers et notables paroissiens de Saint-Gervais, frappés de ce spectacle pieux (|ui répandait un si grand lustre sur leur église , voulurent aussi prendre part à ce beau mouvement de l'opinion publique. Dans ce but, ils conçurent le projet d'une confrérie, sous le patronage spécial des deux saints, et où seraient admises toutes les personnes qui voudraient en faire partie, sans distinction de profession, de rang ni de (pialité. Les statuts de la confrérie ayant éié rédigés en l'an l 'lOO, dans cet esprit, d'ailleurs si conforme aux vrais principes du christianisme, furent soumis à Charles VI , qui , après en avoir pris lui-même connaissance, autorisa l'association. Ces statuts, en fondant, entre autres actes de dévotion particulière aux saints patrons, une messe solennelle
' Jaillot, l. Wj^uMl. Sjinl-\nloinc:, p. 13».
124 LES ÉGLISES DE l'AUlS.
quisedirail tous lesansà leurautel, le jourde leur fêle collective, portaient que le roi et la reine participeraient aux bienfaits des prières et oraisons de la confrérie. Le roi, en les approuvant, y ajouta : 1» Qu'il serait permis aux membres de la confrérie de s'assembler annuellement tel jour qu'il leur conviendrait de choisir, pour se concerter et délibérer sur leurs communs intérêts; 2" Qu'ils pourraient élire trois ou quatre d'entre eux , parmi les plus capables, et qui seraient chargés de veiller au maintien de ses privilèges. Deux ans après un conflit vint a surgir entre les surveillansélus et les marguilliers de la paroisse. Ces derniers, se prévalant de ce que c'était à leur requête nominale que le roi avait autorisé la constitution de la confrérie, prétendaient administrer sa caisse comme bon leur semblerait. Les autres leur contestaient ce droit, en tant qu'exclusif de leur inlervention. De là, recours au roi par une autre requête que nous appelerions aujourd'hui pétition, signée par la majorité dos confrères. Charles VI décida qu'à l'avenir l'administration financière appartiendrait aux quatre surveillans élus et choisis selon l'usage, sauf à être tenus de rendre compte de leur gestion do la même manière et dans les formes qu'observaient les autres confrériesde Paris. Cette décision fut notifiée aux marguilliers, par un huissier d'armes de la chambre du prince, avec injonction expresse de s'y conformer strictement. Ces sages mesures produisirent d'heureux résultats. La confrérie de saint Eutrope devint en peu d'années l'une des plus nombreuses et des plus édifiantes de la capitale. Le roi, la reine (Isabelle de Bavière), le dauphin, depuis Charles VII, tous les princes du sang s'y firent agréger el elle se maintint fort longtemps dans cet étal de prospérité.
En l'an 1274, un quidam qui s'était introduit nuitamment dans l'église, y vola les vases sacrés. Parvenu au chanq) de foire, dit le Landit, dans la plaine de Saint-Denis, il fut aperçu par des passans, à qui ses mouvemens embarrassés parurent suspects ; ils l'arrêtèrent au moment où il s'apprêtait à briser les vases, el le livrèrent à la justice; mais il n'avait pas eu le temps de consommer son sacrilège, car le saint ciboire, dans lequel se trouvaient des hosties consacrées, était demeuré fermé el intact. L'abbé de Saint-Denis el l'évêque de Paris, Etienne Tempier, vinrenl en procession purifier ce lieu par des prières et des chants appropriés à la circonstance. « L'histoire de ce fait mi-
&A1NT-GEIIVAIS. SAlINT-PnOTAIS. 125
raciileux est naïfvemenl dépeinte, dit Diibrenl , en une vilre de la chapelle de Saint-Pierre d'icelle église où sont aussi quelques vers fraiiçois, contenant partie d'icelle histoire *. »
Ces épisodes de l'histoire de Saint-Gervais, outre les notions intéressantes d'usages et de mœurs, qu'ils renferment, prouvent <|ue la paroisse de ce nom, a , elle aussi , des litres assez nombreux pour justifier la part d'dluslralion qu'elle réclame. Pour compléter le résumé de celte histoire, il ne nous reste plus qu'à rappeler ce qui concerne le fameux Orme dit de Saint-Gervuls, dont les habilans du quartier de la Grève gardent encore le souvenir traditionnel.
Un usage sur l'origine primitive duquel on n'est pas bien fixé, veut qu'un ou plusieurs ormes soient toujours plantés devant les églises ou les presbytères de campagne , et à l'ombre desquels lesvillageoisse rassemblent dans la belle saison, avant et après la messe dominicale. Là, debout ou assis sur les bancs de pierre, établis auprès, en beaucoup de localités, les parents et amis qui habitent des fermes, ou des hameaux éloignés les uns des autres, s'y entretiennent occasionnellement de leurs iniérêls: espérance de bonnerécolte de tel ou tel produit du sol, ou crainte d'une mauvaise de tel autre. On y discute les litiges survenus, on y propose ou on y conclut des mariages, à(is parrainages, etc. Les on dits daleniour entrent quelquefois comme élément de variété dans ces conversations hebdomadaires des campagnards. Enfin , si la nature des arrangemens qu'on y a pris, des affaires qu'on y a ourdies ou définitivement conclues, exige une nouvelle entrevue; dans ce cas, on se donne rendez-vous positif pour un dimanche ou un jour de fête quelconque, et on se (piille, en se disant : Si vous arrii'ez le premier : attendez-moi sous l'ohme. Cette formule même est (lejiuis longlenips proverbiale, dans un sens ironique: elle s'emploie pour faire entendre qu'on attendrait en vain.
Autrefois, outre les circonstances que nous venons d'indiquer les rendez-vous sous l'orme avaient des motifs obligatoires et forcés. Sous les rois des deux premières dynasties, c'est-à-dire , jusqu'au viiie siècle, la justice ordinaire se rendait aux portes des églises ou des villes, et toujours dans un lieu public et à dé-
■ Théâtre Uts anliq. (le Paris, p. fiOl.
120 LES Ér.LISES DE PARIS.
couvert. Ctnix qui devaient prononcer le jugement y venaient armés; mais avant d'entemlre les parties ils attachaient leuri boucliers et leurs liaches à un poteau disposé à cet elfet , autour duquel l'assemblée se groupait. Lorsqu ensuite le régime féodal eût été constitué, que la justice passa aux mains des feudataires, les porclies des églises en hiver, et l'orme ou les ormes en été, servirent à la tenue des plaids de la justice foncière des fiefs *. Lesjuges ou baillisseigneuriaux, appelés /«o-<'.j de l'Oniieou Pédanées , y élabliîsaient le siège de leiir juridiction ; les vassaux s'y rendaient pour régler ou payer lescensives ou renies féodales. A Paris, celles des fiefs Popin et Harenc étaient soldées sous le porchede Saint-Jacques-de-la-Boucherie **. Quanta ce qui concerne spécialement l'orme de Sainl-Gervais. nous allons voir (|u'il avait la même destination. Le monceau , du nom île ce saint , c'est-à-dire, le terrain élevé sur lequel se trouve l'église, était un fiefde l'évèché dont Pierre de Nemours céda une partie en 1216 , à Gautier, fils de Jean, chambrier de Louis-le-Jeune, agissant au nom de ce roi, et stipulant pour le comte de Dreux, en échange du cens dont la maison Garin , devenue hôpital Saint-Gervais , était grevée, ainsi (|ue nous l'avons dit. L'évè(|ue réserva, sur la partie cédée, cin(|uanle sols, annuellement destinés a l'achat du cierge pour la fête de la Purification ***. Or, il était d'usage que les redevances dues à ce fief, par ceux qui faisaient bâtir des maisons sur le territoire du ^Monceau , se payassent sous l'Orme de Sainl-Gervais. D'un autre côté, Dulaure rapporte que, dans un compte de l'an 1443 , dont il parait avoir eu connaissance, « on trouve une déclaration de vignes et terres , appartenant au duc de Guyenne, à cause de son hOlel, situé près de la Bastille ; ceux qui les tenaient étaient obligés de payer la rente à l'Orme de Saint-Gervais, le jour de saint liemi et à la saint Martin ***". »
Tout le monde sait (jue saint Louis, lorsqu'il allait à Vincennes passerquehiuesjours à la v\llav[Wi Philippe-.Auguste avait bâtie, à l'une des extrémités du bois, y recevait avec bienveillance tous ceux (jui croyaient pouvoir recourir à sa haute justice. " Maintes
■ Sauvai, llist.desanliq. delà MU de Paris, l. Il, p. 4l;>. ■■ Villain, Hisl.de Saiitl-Incques-la-Boucherie.ç. ïO. •■• Jaillol, l. XI (Quarl. de la Grève), p. 1». •••• J/i.(( de Paris. I. II, *dil. de I8S7. p. lo.-i.
SAlM-Glilt\AlS. SAKNT-PROTAl». 1 '27
fois, dil Joinville, ai vu (|uc le Ijon saincl, après qu'il avoil oui messe en eslé^ il se alloil esbaltre au bois de Viucennes, el se seoil au pied d'un chesne, el nous faisoit asseoir tout eraprès luy. Et lous ceux qui avoienl affaires à luy venoient luy parler, sans ce que auscun huissier ne aullre leur donnast empeschenienl. »
Cetorraehisloriqueélail fort pelit du temps deGuillot qui, dans ses dits des rues de Paris, l'appelle du diminutif d'ourjieciau. A l'époque peu reculée où il a été abattu, c'est-à-dire, peu de temps avant 1800, suivant saint Victor *, qui ne précise pas cette époque, il était d'une forte dimension.
Le rôle (|ue jouaient les ormes dans les usages qui viennent d'être rappelés, est certainement bien établi el incontestable. Mais jusque-là, rien ne fait connaître l'origine du motif pour lequel on plantait ces sortes darbres devant les églises. On peut cependant, selon Jaillot, en donner une autre explication. « Les premiers chrétiens, dit il, pour distinguer les tombeaux des martyrs, gravaient sur la pierre qui les couvrait les instrumensde leur supplice, ou une palme, symbole de leur victoire; et l'on voit encore, en plusieurs endroits, des palmiers ou des ormes plantés devant les basiliques qui portent le nom des martyrs. La bannière, le banc de l'œuvre, une des portes de l'église de Saint- Gervais, et les jetons que ses marguilliers ont fait frapper, nous représentent un orme placé entre les figures des deux saints titulaires de la paroisse, apparemment pour conserver la mémoire de cet usage antitjue, qui remonterait ainsi au berceau même du christianisme **. »
Cette explication nous parait, si non démonstrative, du moins très-plausible- On pourrait, toutefois, la motiver mieux (|ue ne le fait Jaillot, par des développemens auxquels le cadre de notre étude se refuse. Les armes de la paroisse, en effet, étaient un orme sortant d'un puits, car il y avait autrefois un puits dans l'église môme, el il était situé derrière le banc de l'œuvre.
Au surplus, l'orme de Saint Gervais a laissé de profondes racines dans le souvenir de ses paroissiens; les plus âgés ont vu le dernier, et les autres en ont entendu j)arler d'une ma-
• Tabl.jntlor. de l-aiis, I. Il élil.dc l«l'j, p. Mo. " Jaillol, loc. cil., |i. T,A.
nièrepUisou moins circonstanciée. De nos jours plusieurs marchands ont encore pour titre d'enseigne : l'orme de Saint-Gervais. M. Gautier, fabricant de taillanderie et de quincaillerie, rue François-Miron, n. 6, à gauche du grand portail, a mis un certain luxe à cette indication; il a fait appli(|uer en relief, à côte de l'entrée de ses magasins, un orme sortant du rebord d'un puits, le tout parfaitement doré, et au-dessus est écrit : Aux Armes de saint Gervais Ces faits, quoique peu imporlans en apparence, n'en témoignent pas moins que tout ce qui, même dans l'ordre matériel des choses, touche de près ou de loin à l'idée chrétienne, ne tombe jamais dans un oubli brusque et complet: il en reste toujours quelque trace, qui est comme un refkt de sa puissante influence et de son éternelle durée. Saint-Gervais n'est plus aussi riche qu'autrefois en objets d'art, en décors somptueux; mais pour lui appli(iner, ajuste titre, ce que Forlunat, évéque de Poitiers, dit de Sainl-Germain-des-Prés -.empreinte du sang du Christ, la foi prête toujours à cette église une éclatante splendeur!
l'abbé CHENEVIER,
Trésorier de la paroisse Sainl-Gervais.