‹ Les églises de ParisChapitre 27 sur 39 · S.-ROCH · texte numérisé non relu

S.-ROCH

Quoique l'origine de celle église ne se perde pas dans la nuit des temps, quoique sa construction n'ail rien de commun avec les vénérables et majestueuses basilicfues qui attestent la sublimité de l'art chrétien , cependant son histoire oiîre diverses particularités qui ne seront peut-être pas sans intérêt pour nos lecteurs.

Il ne faut remonter qu'au xvi*' siècle pour retrouver l'humble berceau de l'église de Saint-Roch. Sur l'emplacement (|u'elle occupe aujourd'hui, s'élevait, ;i cette époque, une grande maison accompagnée de jardins, qu'on appelait l'hùtel Gaillon, et qui avait donné son nom au quartier où elle était siluée. Non loin de cet hôtel , une petite chapelle, érigée en l'honneur de sainte Suzanne, s'ouvrait à la piété des fidèles. Quelle était son origine? par qui avait-elle été l'ondée? c'est ce qu'on ignore absolument; mais, soit qu'elle eût eu pour fondateur le propriétaire de l'hôtel Gaillon, soit simplement en raison du ^oismage de cette maison, cette chapelle est désignée dans tous les actes sous le nom de chapelle de Gaillon ou de Sainte-Suzanne de Gaillon ; et, plus tard, lorsqu'il fut proposé de l'aoïuérir pour la construction de l'église, elle ne fut cédée [)ar le titulaire qu'à la charge de construire dans la nouvelle église, et le plus prés pos-

sible du grand autel, un anlel dil de la chapelle de Sainte-Sw zanne-de-Gailhn *.

En 1521, un marchand de bélail, nommé Jean Dinochean, ol Jeanne de Laval^ sa femme, firent bâtir auprès de la chapelle de Sainte-Suzanne un autre monument religieux du même genre, qui fut appelé la chapelle des Cinq-Plaies. C'^lle nouvelle chapelle était située à l'endroit où l'on a construit depuis le portail et les marches de l'église actuelle.

Environ un demi-siècle après la fondation de la chapelle des Cinq-Plaies, la population du quartier Gaillon, qui était compris dans la circonscription delà paroisse de Sainl-Gcruiain l'Auxerrois, s'élanl considérablement augiuenléect se plaijinantdu trop grand éloignement de l'église paroissiale, pour remédier à cet inconvénient, on forma le dessein d'édifier une église succursale, et l'on jeta les yeux à cet effet sur la chapelle des Cinq-Plaies. Les habilans éprouvèrent en cette circonstance la pieuse générosité d'Etienne Dinocheau, fourrier ordinaire du roi et neveu du fondateur. Cet homme, au lieu de s'opposer au plan projeté, ainsi qu'il en aurait eu le droit, fit avec empressement des sacrifices pour en favoriser l'exécution Non-seulement il ri nonça aux droits qu'il pouvait avoir sur celte chapelle, mais encore il céda, par acte du 13 décembre 1577, un grand jardin et une place qui en dépendait. Le 15 octobre de l'année suivante , on fit aussi l'acquisition de la chapelle de Gaillon, dite de Sainte-Suzanne, avec ses dépendances, ainsi qu'on l'a dit plus haut, cl ce fut, dit un historien, sur ces divers terrains qu'on construisit la succursale, dans des proportions beaucoup plus petites et avec bien moins de magnificence que le monument qui existe à présent.

Un fait bien digne de l'admiration des aines pieuses, un fnit (|ui se renouvelait fréquemment dans les âges chrétiens qui précédèrent le prétendu siècle de la philosophie, un fait enfin (|ue notre épO(|ue d'égoïsme regarderait presque comme fabuleux, c'est que toujes les ac(|uisitions de terrain, toutes les dépenses relatives à la construction de l'église, furent faites au nom et aux frais des habitans du (piartier.

L'époque où fut achevée la construction de cette première église n'est pas connue d'une manière bien précise; les anciens

■ > km VICTOR. Tableau liiMorii/ue et puiuresijuc lie l'uris.

SAIM-UOCII. l!J5

liisloi i(;iis de l'uris ne sont pas d'accord sur ce poinl, d'ailleurs peu important, puisqu'il ne s'agit entre eux que d'une différence de deux ou trois années. Mais ce qui est positif, c'est que l'autorisation donnée par l'olTicial pour l'érection de cette succursale <'sl du 15 août 1578.

Cette nouvelle église fut consacrée sous l'invocation de saint Itocli, du nom d'un hôpital destiné aux malades affligés d'éerouelles; le fbndateurde cet hôpital , Jacques Moyen ou Moyon, l^spagnol de naissance, avait commencé à l'établir dans cet endroit ; mais ayant été obligé de céder l'emplacement aux paroissiens, il transporta son établissement de charité dans le faubourg Saint-Jacques.

Ce ne fut qu'en 1633 que Téglise Saint-Roch prit rang parmi les églises paroissiales ; elle dut son érection à François de Gondi, alors archevè(|ue de Paris. Jusque-là elle était restée sous la dépendance de Saint-Germain-I'Auxerrois, et, suivant l'usage observé dans la hiérarchie ecclésiastique, c'était le curé de celle dernière église qui nommait le desservant de l'église de Sainl-Roch.

Bientôt, par suite de l'augmentation considérable et toujours croissante de ses paroissiens , la nouvelle église paroissiale se trouva trop petite pour que l'on pût y célébrer commodément le service divin. Cet état de choses nécessita de notables changemens, qui ne se firent pas longtemps attendre. Les marguilliers de Saint-Roch reçurent des pouvoirs pour acheter la totalité du terrain qui dépendait de l'hôtel Gaillon ; et, dès 1653, on mil la main à l'œuvre pour asseoir les fondations de l'édifice que nous voyons actuellement.

.Fac(|ues Le Mercier, alors premier architecte du roi , celui à qui l'on doit l'église de l'.^nnonciade à Tours, fut chargé de faire les dessins et plans de la nouvelle église , et ce fut sous sa direction que furent commencés les travaux. Louis XIV voulut en poser lui-même la première pierre , dans laquelle furent pla cécs deux médailles offrant , l'une le portrait de ce prince , l'auire celui de la reine Anne d"Autriche; toutes les deux portaient au revers l'image de saint Roch. Les noms des fondateurs et la date de la fondation étaient indiqués par une inscription gravée sur cette pierre.

Cette église est , comme le savent toutes les personnes qui

496 LES ÉGLISES DE l'AUlS-

onl VU Paris, le premier monument que l'on rencontre, en sortant du jardin des Tuileries par la porte du nord pour entrer dans la rue Saint-Honoré. Au lieu d'être tourné au levant, suivant l'antique usage , le chevet de Saint-Roch est exposé au nord. La situation du terrain ne permit pas de faire autrement. Cet édiflce demeura longtemps inachevé , n'ayant pour voùlo qu'un simple plafond de bois. Les travaux furent quittés et repris plusieurs fois, pendant le cours du dix-septième siècle; enfin, grâce aux libéralités du roi et aux dons généreux de plusieurs riches paroissiens, le siècle dernier vil achever la construction de cette église. On dit que l'Ecossais Law, l'auteur du trop fameux système qui ruina tant de fortunes et naturalisa l'agiolage en France, donna 100,000 livres pour contribuer à l'achèvement de Saint-Roch.

Cette construction fui entièrement terminée par le grand portail qui donne sur la rue Saint-Honoré, et qui fut élevé par Jules-Robert de Cotte, intendant-général des bàtimens du roi, et directeur-général de la monnaie et des médailles, d'après les dessins de Robert de Cotte, premier architecte de Louis XIV et de Louis XV. Ce fut le premier mars 1736 qu'eut lieu la pose solennelle de la première pierre.

Nous emprunterons à l'auteur du Tableau historique et pittoresque de Paris une description du portail et de l'intérieur de l'église Saint-Roch.

« Le portail, dit-il, assez purement exécuté, a eu beaucoup de ré[)utation , et semble avoir servi de modèle à la plupart de ceux qui ont été élevés depuis, quoiqu'il ne soit lui-même qu'une imitation du style peu sévère de Mansard : c'est une décoration en bas-relief, composée de deux ordres dorique et corinthien , où il règne une certaine harmonie , mais dans latiuelle on chercherait vainement cet effet imposant des péristyles, dont les colonnes isolées non-seulement présentent un utile abri, mais n'ont pas besoin, comme ces surfaces monotones, de cette mulli|)licité de ressauts et île profils, au moyen dcs(|uels on essaie d'offrir à l'œil queUpies faibles projections d'ombres, et de rompre leur fatigante uniformité.

1) On a suppléé, par des groupes et des ornemens très soigneusement finis, à ce manque d'ollet ; et les connais.seurs ont pu ilistinguer dans ces travaux le passagedu style usité au siècle

SMM-ltOCII. Ut"

(le Louis XIV, à celui dont la iu;iigrenr et l'affeclalion oui eusuile caractérise les produclions du règne de Louis XV. Les ligures sculptées par Claude Francin, de l'Académie royale de sculpture, représentaient en deux groupes quatre pères de l'Eglise avec les attributs (|ui leur conviennent; les amies du roi, (|ui remplissaienl le fronton, et la croix qui le surmontait, étaient de la main du même sculpteur *. Les ornemens ont élé exécutés par Louis de i\Iontceau,dc l'Académie des Maîtres. Le style de ces divers morceaux était tel, que si l'on n'y trouvait pas toute la dépravalion qui, dans les arts d'imitation, fui le caractère du siècle dernier, on y reconnaissait du moins les premières traces du mauvais goùl qui l'a si rapidement amenée.

» Ce portail a quatorze toises de largeur sur treize toises trois pouces d'élévation, depuis le pilier du perron jusqu'à la |>oinle du fronton. Une heureuse disposition du terrain a obligé d'y placer un grand nombre de marches, ce (jui produit un bon effet et annonce dignement un édifice consacré à la rclijîjion.

» La distribution intérieure de l'église Sainl-Roch otfre des singularités (ju'on ne rencontre dans aucun autre monument du même genre à Paris. Elle est composéed'une nef et de trois chapelles, qui se suivent dans l'alignement du poriail, et se prolongent ainsi, en ligne droite, jusipi'à l'extrémité de l'édifice. Les bas-côtés de sa nef, également prolongés derrière la première chapelle consacrée à la Vierge, tournent ensuiteautourde la seconde, qui est celle de la Communion. La troisième, (]u'on nomme chapelle du Calvaire, est une espèce de rotonde coupée, que l'on :i ajoutée depuis à l'église, et qui se rattache à ces constructions. 11 résulte de cette disposition et de la forme du maîlre-auiel , construit à la romaine et placé au rond-point du chœur, que, du poriail de l'église, l'œil travcrsanl la nef el larcade, au bas de la(piellecet autel est posé, plonge dans la profondeur immense île cette enfilade de chapelles qui, toutes les trois, sont éclairées par une lumière différente et dégradée à dessein, ce qui produit un effet presipie théâtral.

)) La nef de cette église, composée d'arcades d'une assez belle proportion, est décorée d'un ordre de pilastres dori(|ues, couronnéd'unentablemcnldenticulaire, lequel se trouve aussi répété

■ Ces figures, celle croix cl ces armes, dil en iiolc .M. île Sainl-Vlclor, oui rlr ileiniiies penilani la rùvoliiiion. IJcpuiSi ce poriail a ctc répar''.

198 LES KtJLISES DE I>AU1S.

dans le pourtour delà croisée. Les deux chapelles qui la suivent offrent un ordre de pilastres corinthiens de la même manière; et le long des bas-côtés on a établi un assez grand non)bre de petites chapelles, dont les autels sont placés de manière (|u'on peut les apercevoir de la nef, à travers les percées des arcades.

» Cette église était très riche et |)ent-être trop riche en peintures et en sculptures: les archivoltes des arcades sont encore chargées de trophées et de figures ; la même profusion d'ornemens se fait remaripier dans les croisées, et malheureusement toutes ces décorations, laites dans une époque de décadence, sont du plus mauvais goût. »

A cette description critique qui nous a semblé pleine de justesse et de convenance, qu'il nous soit permis d'ajouter quelques remarques destinées à la compléter, du moins en ce (|ui concerne I architecture.

Suivant nous, le portail de Saint-Roch a le défaut capital d'être composé de deux rangs de colonnes superposées; disposition en quelque sorte barbare, surtout à l'entrée d'un temple chrétien. Les architectes de celte épo(|ue ne reconna'ssaient pas de plus parfait modèle à imiter que le portail de Sainl-Gervais , cette brillante monstruosité (]u'avait enfantée Jacques Debrosse, sOus l'inspiration du génie païen.

Quant à l'intérieur de l'église, la nef, le chœur, les trois grandes chapelles f)l;u('(S on arriére du rond-point, les deux situées sous la croisée, les deux autres qui sont adossées aux piliers de l'entrée du chœur; enfin les dix-huit autres petites chapelles qui l'entourent comn)e d'une ceinture jusqu'au rondpoint; tout cela est bi/arrcment distribué, de telle sorte qu'il serait impossible d'en concevoir une idée exacte, sans avoir un plan sous lesyeux. Déplus l'architecture, (|ui n'a pour ornement que des |)ilaslres de rordredori(|ue, est généralement fort pauvre.

La chapellede la Vierge et celle de Li Communion furiMil bâties (;n 1709, au moyen d'une loterie que le roi avait accordée à la fabri(|ue de l'église Saint-I{()cli.

La coupole de la eiiapelle de la Vierge, de forme circulaire et située derrière le chœur, offre une Jssompt'ion, peinte h fresque par Pierre. C'est un ouvrage fort médiocre, bien (|u'il ait été loue avec l'emphase la plus ridicule.

Dans la chapelle de la Communion, ou voyait nue Aiinonvïa-

SAINI-IIOCII. 1UÏ>

tion en marhre blanc, par Talconnel, ainsi que les slaUies de Jésns-Clirist lenanl sa croix, et de Sainl-Rocli, par Michel Anguier. An-dcssiis on avait prali(iué une gloire céleste, dont les rayons, mêlés de nuages et de Chérubins, partaient d'un transparent lumineux ; d'où résultait une sorte d'illusion qui, dans un lieu consacré à la prière, rappelait un peu trop, ainsi qu'on l'a (lit, les très profanes gloires de l'Opéra.

La chapelle du Calvaire est située à la suite, sur la ligne des chapelles dont nous venons de parler, et à l'extrémité de l'édi- (ice ; on y entre par des portes basses et étroites. L'intérieur est faiblement éclairé par une ouverture qu'on ne voit point. Elle est ornée de plusieurs groupes de figures composant des scènes intéressantes. Une vaste niche présente le sommet du calvaire, où Ion voit Jésus crucifié et Madeleine éplorée au pied de la croix. Le premier plan est occupé par les soldais préposés à la garde du tombeau; prés d'eux sont des troncs d'arbres, des plantes parmi lesquelles rampe un serpent; au bas (le cette espèce de montagne est un autel en marbre bleu tur- (juin, en forme de tombeau antique, orné de deux urnes; au milieu s'élève le tabernacle composé d'une colonne tron(piée et autour duquel sont groupés les instrumens de la Passion. Les figures du calvaire sont dues au ciseau de Michel Anguier; mais toute cette composition sépulchrale et poéti(|ue avait été conçue par l'habile sculpteur Falconnet.

La sculpture et la peinture avaient entassé dans Sainl-Hoch beaucoup d'autres ornemens. Aux deux C(jlés de l'autel de la Vierge étaient deux statues en bronze doré, de huit pieds de proportion, représenlant David et Isaïe. Plusieurs autres chapelles avaient été décorées en marbre par les Coustou. Les diverses parties de l'église étaient parsemées de tableaux, et, (pioi(pie la plupart de ces toiles eussent été exécutées par d'habiles maitrcs, tels que Jouvenet, Lenioine, le Lorrain, Coypel, Vien, Doyen, celte profusion, il faut le dire, était une choquanle anomalie dans un édifice consacré au culte du Dieu de l'Evangile. Nous aimons à citera ce sujet qu(ilques réflexions d'un juge 1res compéleiil, réflexions qui peuvent également s'appliquer à la décoration intérieure de (|uelqucs-unes de nos églises modernes, qu'il n'est pas nécessaire de désigner.

« Les églises, dit ce critique, ne doivent pas devenir des mu-

200 I Ks é(;lisf.s he pauis.

sées. Comhion donc est bizarre ia manie de les encombrer de tableaux accrochés aux murailles, appendus aux colonnes on perchés sur leurs chapiteaux, pour troncpier une arcade el cacher toute la perspective qui se déploie derrière. Il n'y a point d'archileclure possible avec celte ridicule fantaisie, qui s'en vient lonipre toutes les lignes, altérer tontes les formes, el donner au lieu saint l'aspect d'un bazar. Les artistes qui ont construit des «glises gothiques les couvraient aussi de peintures, il est vrai, mais ces peintures faisaient corps avec l'édiflce : c'était la paroi même qui servait de champ aux tableaux; dès lors, point de ces saillies disgracieuses formées par des cadres de toutes dimensions, diversement inclinés, cl qui paraissent danser hors de mesure. C'est donc, osons le dire, une libéralité maladroite (jue €elle qui dote les églises de tableaux qui ne sont point faits pour la place qu'ils doivent occuper. C'eslloulau plus, on le sait, si le peintre à qui l'on commande un sujet s'informe de la dimension que doit avoir sa toile, si elle doit êlre de forme parallélogramnialiqueou se terminer par une ogive formée par telle on telle courbe. Mais, à coup sûr, il n'ira pas sur les lieux consulter la couleur générale de l'édifice, se rendre compte de la valeur du jour au(]uel son tableau sera exposé; il ne s'informera peut-être ])as même si l'église est éclairée par des fenêtres garnies de verres i)lancs ou par des verrières coloriées. Et que lui importe, en effet, pourvu que le tableau brille au salon, (]u'il devienne ensuite ce qu'il pourra dans l'église ignorée des voyageurs, à laquelle il esl destiné, et où il n'attirera aucune commande à l'artiste? Aussi a-t-on vu, on le croirait à peine, que le tableau une fois arrivé, on n"a pu le mettre en |>lace faute d'espace, ou qu'il s'est trouvé annihilé complètement par des accidens de position dont l'auteur ne s'était nullement doulé. Il ne reste plus à celui-ci d'autre chance, pour l'emploi de son oeuvre, qu'une nouvelle spoliation des églises et le Iransporl des objets d'art (|u'elles possèdent dans (|uel(iues musées particuliers*. "

« Il serait temps, ilil plus loin le môme auteur, il sérail lemps, p:iur le clergé el pour l'adminislralion de revenir francliemenl à la peinture applii|ué(' sur le nu des murs, soit à fres(|uo, soii par les nouveaux procédés ([u'on a imaginés pour y fixer l'huile. On se rapprocherail ainsi davantage du type primitif, el tous les

Page 1